Carburants: Le Premier ministre a réuni lundi 12 octobre les distributeurs de carburants afin de fixer les modalités de cession, à prix "coûtant", de 10 millions de barils de gazole provenant des stocks stratégiques français. Lire la suite...
Moscou: La Russie a déclaré lundi avoir vendu aux pays européens pour plus de 320 milliards de dollars d'hydrocarbures depuis 2022, malgré les sanctions adoptées à son encontre en raison du conflit en Ukraine. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont pris de l'élan lundi après les attaques qui ont secoué l'Arabie saoudite, le marché craignant que les infrastructures énergétiques de la région soient plus durement touchées. Lire la suite...
Ryad: La raffinerie Satorp, codétenue par TotalEnergies et Aramco en Arabie Saoudite, et endommagée par des frappes de drones en avril, est fonctionnelle à 100% depuis "début octobre", a indiqué le PDG de TotalEnergies lundi. Lire la suite...
Washington: Friedrich Merz a affirmé que "La Russie ne négociera sérieusement que si elle est mise sous pression", en réaction à l’accord entre Washington et Moscou sur des livraisons de diesel russe annoncé par Donald Trump. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole sont soutenus lundi par les attaques revendiquées par les Houthis du Yémen contre des aéroports et des infrastructures énergétiques saoudiennes ce weekend, malgré l'espoir d'un "cessez-le-feu énergétique" entre l'Ukraine et la Russie. Lire la suite...
Paris: Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) encourage ses Etats membres à évaluer leurs besoins, s'il y a, de libérations supplémentaires de leurs réserves stratégiques de gazole. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent reculait légèrement à 103,96 $/baril (-0,31 %), soit 92,90 €/baril, après avoir bondi de 4,07 % jeudi pour clôturer à 104,28 dollars. Le cours du pétrole Brent conservait une hausse de +1,52 % sur une semaine et de +36,04 % sur trois mois. Cette légère détente intervenait après l’annonce de Donald Trump excluant de nouvelles frappes contre l’Iran avant les élections américaines de mi-mandat, tout en affirmant mener des discussions « productives » avec Téhéran. Les inquiétudes restaient néanmoins fortes autour du détroit d’Ormuz, après plusieurs attaques de pétroliers et des signes de baisse du trafic maritime. Autre facteur de tension sur le marché pétrolier, l’ouragan Isaias avait déjà entraîné l’arrêt d’environ 1,3 million de barils par jour de production de pétrole américaine, soit près de 63 % de la production du Golfe du Mexique.
Téhéran: L'Iran a promis mardi que plus aucune goutte de pétrole ne sortirait du Moyen-Orient "jusqu'à nouvel ordre", dans un rejet cinglant des propos de Donald Trump la veille sur une guerre "quasiment" terminée.
Londres: Les compagnies pétrogazières européennes ont dégagé d'énormes profits au 1er trimestre, profitant de la volatilité des cours provoquée par la guerre au Moyen-Orient, ce qui a relancé de Londres à Paris les appels à taxer ces bénéfices exceptionnels.
Analyse: Cent dollars, puis 110 dollars... et bientôt 150 ou 200 dollars? Le ton belliqueux de Donald Trump mercredi a ravivé les inquiétudes sur les conséquences d'un prix du baril de pétrole durablement élevé, et les solutions d'urgence réduites pour y faire face.