New York: L'élargissement du conflit au Moyen-Orient en mer Rouge a propulsé le baril de pétrole au-dessus des 100 dollars jeudi, ravivant les craintes de choc énergétique et chahutant les marchés d'actions, déjà affaiblis par le décrochage de la tech. Lire la suite...
Cours de clôture: Les prix du pétrole se sont envolés jeudi, le baril de Brent repassant au-dessus des 100 dollars, en raison des attaques en mer Rouge qui exacerbent les craintes sur l'approvisionnement du marché, déjà secoué par la quasi paralysie du détroit d'Ormuz. Lire la suite...
New York: Le baril de Brent a dépassé les 100 dollars jeudi, le conflit au Moyen-Orient semblant s'étendre en mer Rouge après la revendication par les rebelles houthis du Yémen d'attaques visant des pétroliers saoudiens dans la zone. Lire la suite...
Londres: Le pétrole bondissait jeudi à la mi-journée, sur fond de nouvelle escalade du conflit opposant les Etats-Unis et Israël à l'Iran. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole s'envolent jeudi - le Brent se rapprochant du seuil de 100 dollars - dopés par le conflit au Moyen-Orient qui semble s'étendre avec la revendication par les rebelles houthis du Yémen, pro-iraniens, d'attaques en mer Rouge contre des pétroliers saoudiens. Lire la suite...
Paris: Le géant français pétrogazier TotalEnergies a annoncé jeudi un doublement de son bénéfice net au 2e trimestre, à 5,4 milliards de dollars (contre 2,7 milliards un an plus tôt), dopé par les prix élevés des hydrocarbures liés au conflit au Moyen-Orient. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont poursuivi leur ascension mercredi, poussés par les craintes de perturbations durables de l'approvisionnement mondial alors que les hostilités entre Téhéran et Washington se prolongent. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
New York: Les cours du pétrole n'ont pas encore pleinement pris en compte les effets du blocage du détroit d'Ormuz, a déclaré lundi le patron du groupe énergétique américain Chevron, Mike Wirth, lors de la grande conférence CERAWeek à Houston.
New York: Le conflit engagé par des frappes américaines et israéliennes contre l'Iran et ses répercussions au Moyen-Orient devraient faire flamber les cours du pétrole à l'ouverture du marché dans la nuit de dimanche à lundi et pourrait secouer l'économie mondiale s'il perdure.