Washington: Donald Trump a jugé vendredi que l'Europe avait "très bien fait" de puiser dans ses réserves de gazole afin de tenter de faire baisser les prix, comme le réclamait Washington. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont terminé en baisse modérée vendredi, l'effet d'apaisement provoqué par l'annonce d'un nouveau prélèvement des stocks mondiaux d'hydrocarbures n'ayant pas complètement éclipsé les inquiétudes à propos du Moyen-Orient. Lire la suite...
Paris: Les dirigeants du G7 ont convenu vendredi de libérer jusqu'à 100 millions de barils de gazole et pétrole brut dans les quatre mois. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole reculent vendredi, le marché anticipant un déblocage des réserves européennes de gazole sous la pression des Etats-Unis, alors qu'une visioconférence du G7 est organisée dans l'après-midi pour tenter de répondre à la flambée des prix des carburants. Lire la suite...
Carburants: Emmanuel Macron a appelé vendredi les pays du G7 à "agir de manière concertée" pour faire baisser les prix des carburants et "sans restriction aux exportations", en réponse à la pression mise par Washington pour que l'Europe puise dans ses réserves stratégiques de gazole. Lire la suite...
Cours de clôture: Les prix du pétrole ont progressé jeudi malgré une hausse des volumes exportés en provenance du Moyen-Orient, les opérateurs restant également attentifs aux débats sur l'offre de gazole. Lire la suite...
Montréal: Le Premier ministre canadien Mark Carney a indiqué jeudi que la construction du futur oléoduc devant relier la riche région pétrolière de l'Alberta à la côte Pacifique pourrait commencer après un feu vert final attendu l'été prochain. Lire la suite...
Washington: Washington a averti jeudi l'Europe qu'il était "dans son intérêt" d'agir de concert avec les États-Unis sur la question de la disponibilité des carburants, Bruxelles rétorquant que des restrictions sur l'export de gazole seraient "une mauvaise surprise". Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent reculait légèrement à 103,96 $/baril (-0,31 %), soit 92,90 €/baril, après avoir bondi de 4,07 % jeudi pour clôturer à 104,28 dollars. Le cours du pétrole Brent conservait une hausse de +1,52 % sur une semaine et de +36,04 % sur trois mois. Cette légère détente intervenait après l’annonce de Donald Trump excluant de nouvelles frappes contre l’Iran avant les élections américaines de mi-mandat, tout en affirmant mener des discussions « productives » avec Téhéran. Les inquiétudes restaient néanmoins fortes autour du détroit d’Ormuz, après plusieurs attaques de pétroliers et des signes de baisse du trafic maritime. Autre facteur de tension sur le marché pétrolier, l’ouragan Isaias avait déjà entraîné l’arrêt d’environ 1,3 million de barils par jour de production de pétrole américaine, soit près de 63 % de la production du Golfe du Mexique.
Le prix du baril de pétrole a dépassé les 100 dollars jeudi pour la première fois en plus de sept ans, après que le président russe Vladimir Poutine a annoncé une "opération militaire" en Ukraine. Retour sur les précédents épisodes lors desquels le baril a franchi le seuil symbolique des 100 dollars.
Paris: Le prix du pétrole pourrait atteindre 130 dollars par baril en mai si la guerre au Moyen-Orient continue, avec une répercussion particulièrement forte sur le gazole et le kérosène, a estimé mardi l'IFPEN (IFP Energies nouvelles).
Téhéran: Le patron du géant pétrolier saoudien Aramco a averti mardi que la guerre au Moyen-Orient avait déclenché le "plus grand choc énergétique" jamais connu dans le monde, estimant que les marchés pourraient ne retrouver un fonctionnement normal qu'en 2027.