Tokyo: Les cours du pétrole chutent lundi, après deux nuits consécutives sans frappes américaines en Iran laissant la porte ouverte à de nouveaux pourparlers, mais les Bourses asiatiques restent fébriles --sauf à Shanghai, où le champion chinois des puces mémoire CXMT fait une entrée fracassante. Lire la suite...
Washington: Le Brent de la mer du Nord, référence internationale du brut, perdait près de 5 % lundi en début de séance, autour de 92 dollars le baril, après un bref passage sous 90 dollars. Lire la suite...
Téhéran: L'Iran et Oman se sont à nouveau réunis pour discuter de la future gestion du détroit d'Ormuz, a annoncé Téhéran dimanche, évoquant des discussions "productives". Lire la suite...
Téhéran: Les rebelles houthis du Yémen, alliés de Téhéran, ont ciblé samedi des sites pétroliers dans l'Arabie saoudite voisine en riposte à des frappes de Ryad, marquant une intensification des hostilités sur ce nouveau front de la guerre au Moyen-Orient. Lire la suite...
Cours de clôture: Les prix du pétrole ont reflué vendredi après une envolée cette semaine, le marché relativisant les risques de perturbation de l'approvisionnement en mer Rouge après des déclarations des rebelles houthis du Yémen. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole accélèrent leur baisse vendredi avant le week-end après s'être envolés cette semaine, dans un marché relativisant la situation en mer Rouge que les rebelles houthis du Yémen assurent ne pas vouloir paralyser malgré des attaques jeudi. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole baissent vendredi après s'être envolés cette semaine - le Brent dépassant même 100 dollars jeudi -, dans un marché qui jauge la situation en mer Rouge et se calme un peu avant le weekend. Lire la suite...
Téhéran: Les Etats-Unis ont lancé vendredi une nouvelle série de frappes en Iran, tandis que les alliés houthis ont ouvert un autre front dans le conflit, revendiquant des attaques en mer Rouge qui font grimper le prix du baril de pétrole au-dessus des 100 dollars. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Téhéran: En temps normal, environ un cinquième du pétrole brut mondial comme du gaz naturel liquéfié transite par le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique aujourd'hui quasiment paralysée par la guerre au Moyen-Orient.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.