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Le pétrole monte encore, soutenu par l'Opep

Cours du petroleLondres: Les cours du pétrole grimpaient jeudi après avoir déjà nettement augmenté la veille, portés par une production de pétrole de l'Opep qui semble inférieure à celle attendue.
Vers 10H50 GMT (11H50 HEC), le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour échéance en mars prenait 1,41% à 81,94 dollars.

À New York, le baril de West Texas Intermediate (WTIWTI Le West Texas Intermediate (WTI), aussi appelé Texas Light Sweet, est une variation de pétrole brut faisant office de standard dans la fixation du cours du brut et comme matière première pour les contrats à terme du pétrole auprès du Nymex (New York Mercantile Exchange), la bourse spécialisée dans l'énergie.) pour livraison en février avançait de 1,64 % à 79,13 dollars.

"Une augmentation très médiatisée de la production de pétrole est généralement le signe avant-coureur d'une baisse des prix, mais la dernière annonce de l'OPEP+ visant à continuer d'assouplir les contraintes de production a été accueillie par une remontée des prix très impressionnante au cours des deux derniers jours", fait remarquer Tamas Varga, analyste chez PVM Energy.

Le cartel et ses partenaires de l'OPEP+, au premier rang desquels la Russie, avait annoncé mardi l'augmentation son objectif de production de 400.000 barils par jour en février, pour le septième mois consécutif.

Mais d'après les analystes de Commerzbank, citant une étude de l'agence Bloomberg, l'organisation de pays exportateurs de pétrole, l'OPEP, produit encore moins qu'elle ne le devrait d'après l'accord avec l'OPEP+, notamment la Libye et le Nigeria.

Les cours du brut avaient déjà pris plus de 1% mercredi après la publication de chiffres sur la création d'emplois dans le secteur privé aux États-Unis, meilleurs qu'attendu, tempérés toutefois par un rapport mitigé sur les stocks américains.

Durant la semaine achevée le 31 décembre, les stocks de brut se sont réduits de 2,1 millions de barils pour s'établir à 417,9 millions, selon les chiffres publiés mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA).

"Certains analystes considèrent ces chiffres comme reflétant l'impact d'Omicron", poursuit Mme Lambrecht.


(c) Afp

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