Londres: Les cours du pétrole grimpent vendredi à l'approche d'un nouveau week-end sans perspective de retour à la normale des flux pétroliers transitant via le détroit d'Ormuz, deux mois et demi après le début de la guerre au Moyen-Orient.
Tokyo: La Bourse de Séoul a atteint un sommet historique vendredi, ayant doublé de valeur en six mois grâce à l'IA, tandis que le pétrole grimpe, scrutant le sommet Chine/Etats-Unis où est abordée la question du conflit au Moyen-Orient.
Pékin: Donald Trump a assuré jeudi que la Chine voulait acheter des produits agricoles ainsi que du pétrole américains, sans donner de chiffres, dans une interview enregistrée à Pékin où il se trouve en visite officielle.
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont évolué sans grands mouvements jeudi, les opérateurs suivant de près les discussions entre Donald Trump et Xi Jinping en Chine, notamment sur la situation au Moyen-Orient.
Téhéran: L'agence de presse iranienne Tasnim a annoncé jeudi que les forces navales de l'Iran avaient autorisé depuis la veille le passage de "plusieurs navires" chinois dans le détroit d'Ormuz verrouillé par Téhéran depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
Londres: Le marché pétrolier reste relativement calme jeudi, toujours soutenu par le blocage du détroit d'Ormuz, mais scrutant la rencontre en Chine entre Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping qui ont notamment discuté du conflit au Moyen-Orient.
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Washington: Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi sur son réseau social Truth Social qu'"au moins 100 milliards de dollars" seront investis au Venezuela par les compagnies pétrolières américaines.
Téhéran: L'Iran a promis mardi que plus aucune goutte de pétrole ne sortirait du Moyen-Orient "jusqu'à nouvel ordre", dans un rejet cinglant des propos de Donald Trump la veille sur une guerre "quasiment" terminée.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.