Cours de clôture: Les prix du pétrole ont terminé en net repli mercredi, tirés vers le bas par des propos de Donald Trump assurant que les négociations avec Téhéran sont entrées dans leur "dernière phase".
New York: Les cours du pétrole chutent davantage mercredi après des propos de Donald Trump assurant que les négociations avec Téhéran pour trouver une solution au conflit au Moyen-Orient sont entrées dans leur "dernière phase".
NYC / Stocks aux USA: Les stocks commerciaux de pétrole brut ont connu un repli plus important qu'attendu la semaine passée aux Etats-Unis, selon des chiffres publiés mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA), et des barils continuent d'être puisés sur la réserve stratégique.
Londres: Les cours du pétrole redescendent mercredi après le passage d'un pétrolier sud-coréen par le détroit d'Ormuz, le marché se montrant optimiste quant au "bon progrès" avec la partie iranienne évoqués par le vice-président des Etats-Unis.
Londres: Le Royaume-Uni a annoncé un assouplissement de ses sanctions en réautorisant mercredi les importations de diesel et de kérosène raffinés à partir de pétrole russe dans des pays tiers, pour contrer l'envolée des prix des hydrocarbures due à la guerre au Moyen-Orient.
Téhéran: Un pétrolier sud-coréen a traversé mercredi le détroit d'Ormuz, un passage facilité par Téhéran, a annoncé Séoul, alors que le trafic dans ce passage stratégique reste largement paralysé par le conflit au Moyen-Orient.
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Caracas: L'administration du président Donald Trump cherche à ouvrir les ressources naturelles inexploitées du Venezuela aux investissements américains, mais les infrastructures vieillissantes de ce pays latino?américain riche en pétrole poussent les géants de l'énergie à hésiter avant de s'engager pleinement.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Carburants: Loin de la guerre au Moyen-Orient, les problèmes d'approvisionnement en hydrocarbures se font sentir dans le monde entier, bouleversant la vie des populations du Nigeria aux Philippines, qui doivent s'adapter aux pénuries et à la hausse des prix.