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Le pétrole démarre la semaine en hausse

prix du petrole Cours de clôtureCours de clôture: Les cours du pétrole ont terminé en hausse lundi, aidés par l'optimisme du PDG du géant pétrolier Aramco et par l'offre irakienne attendue en baisse.
A Londres, le baril de BrentBRENT Le Brent ou brut de mer du nord, est une variation de pétrole brut faisant office de référence en Europe, coté sur l'InterContinentalExchange (ICE), place boursière spécialisée dans le négoce de l'énergie. Il est devenu le premier standard international pour la fixation des prix du pétrole. de la mer du Nord pour livraison en octobre s'est apprécié de 59 cents, ou 1,1%, pour finir à 44,99 dollars.

A New York, le baril américain de WTIWTI Le West Texas Intermediate (WTI), aussi appelé Texas Light Sweet, est une variation de pétrole brut faisant office de standard dans la fixation du cours du brut et comme matière première pour les contrats à terme du pétrole auprès du Nymex (New York Mercantile Exchange), la bourse spécialisée dans l'énergie. pour le mois de septembre a grimpé de 72 cents, ou 1,7%, pour clôturer à 41,94 dollars.

Les prix du pétrole "sont en meilleure forme en ce début de semaine, récupérant la quasi-totalité des pertes de vendredi", a constaté Eugen Weinberg, analyste de Commerzbank.

Les deux cours de référence avaient respectivement perdu 1,5% et 1,7% vendredi, lestés par un nouvel accès de tensions entre Washington et Pékin et la progression du Covid-19, notamment aux États-Unis.

Mais des déclarations du PDG de Saudi Aramco, Amin Nasser, ont galvanisé lundi les prix de l'or noir.

Cité dans un communiqué à l'occasion des résultats trimestriels de l'entreprise dimanche, M. Nasser s'est dit optimiste quant à une "reprise partielle du marché de l'énergie" alors que de nombreux pays assouplissent les restrictions sanitaires face à la pandémie.


La demande mondiale s'élève actuellement à environ 90 millions de barils par jour, soit à peine 10 millions de barils de moins qu'avant la pandémie, a-t-il assuré.

Le géant pétrolier détenu majoritairement par l'Etat saoudien, premier exportateur de brut au monde, a fait par ailleurs état d'un bénéfice net d'environ 6,6 milliards de dollars, un chiffre en chute de 73% sur un an mais honorable comparé à de nombreux autres grands acteurs internationaux de l'énergie.

Les cours de l'or noir ont aussi été soutenus par le fait que l'Irak prévoit de réduire sa production en août et septembre.

Le pays, qui a pompé davantage au printemps que le quota prévu par l'accord entre l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et ses alliés, fait des efforts pour opérer un rattrapage.

"Cela devrait aider à compenser en partie l'impact de la remontée progressive de la production de la plupart des membres du groupe OPEP+, qui doivent faire augmenter l'offre mondiale de 1 à 2 millions de barils par jour", relève Robbie Fraser de Schneider Electric.

(c) AFP

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