Téhéran: Le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ari Larijani, a estimé lundi que la sécurité dans le détroit stratégique d'Ormuz ne pourrait être rétablie tant que se poursuivra la guerre contre les États-Unis et Israël. Lire la suite...
Carburants: Les prix des carburants s'envolaient fortement la semaine dernière en France, dans un contexte d’extrême tensions sur les marchés pétroliers mondiaux. Les inquiétudes autour de l'approvisionnement énergétique et des tensions géopolitiques au Moyen-Orient ont provoqué une envolée du pétrole, poussant mécaniquement à la hausse les prix à la pompe. Lire la suite...
Paris: La flambée des prix du pétrole lundi au-dessus des 100 dollars le baril, au dixième jour de la guerre au Moyen-Orient, fait céder les Bourses et grimper les taux d'emprunt souverains en Europe, avec les craintes d'un choc inflationniste mondial. Lire la suite...
Londres: Les cours des hydrocarbures s'envolent et les marchés reculent lundi, nourrissant des craintes de crise économique majeure après la désignation, dans un Iran en pleine guerre, de Mojtaba Khamenei comme guide suprême pour succéder à son père. Lire la suite...
Londres: Blocage du détroit d'Ormuz, attaques sur des infrastructures pétrolières, le conflit au Moyen-Orient a fait flamber dans la nuit de dimanche à lundi les prix des hydrocarbures, portant ces derniers à un cheveux de la barre des 120 dollars par baril. Si les variations sur le pétrole s'atténuaient lundi matin, le gaz européen rattrapait le retard accumulé pendant la nuit. Lire la suite...
Paris: La flambée historique des prix du pétrole lundi au-dessus des 100 dollars le baril au dixième jour de la guerre au Moyen-Orient fait plonger les marchés boursiers et ravive les craintes d'un choc inflationniste mondial. Lire la suite...
Paris: Il est "trop tôt" pour parler de nouvelles aides à l'achat de carburant, a déclaré lundi la ministre déléguée à l'Énergie et porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, alors que le prix du baril de pétrole a dépassé dimanche les 100 dollars le baril. Lire la suite...
Londres: Les cours volatils du pétrole ont suivi une courbe exponentielle au cours du week-end, frôlant dans la nuit de dimanche à lundi la barre des 120 dollars le baril avant de ralentir quelque peu, sur fond de perturbation dans la production au Moyen-Orient et de blocage du détroit d'Ormuz. Le gaz aussi prenait de la hauteur. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent reculait légèrement à 103,96 $/baril (-0,31 %), soit 92,90 €/baril, après avoir bondi de 4,07 % jeudi pour clôturer à 104,28 dollars. Le cours du pétrole Brent conservait une hausse de +1,52 % sur une semaine et de +36,04 % sur trois mois. Cette légère détente intervenait après l’annonce de Donald Trump excluant de nouvelles frappes contre l’Iran avant les élections américaines de mi-mandat, tout en affirmant mener des discussions « productives » avec Téhéran. Les inquiétudes restaient néanmoins fortes autour du détroit d’Ormuz, après plusieurs attaques de pétroliers et des signes de baisse du trafic maritime. Autre facteur de tension sur le marché pétrolier, l’ouragan Isaias avait déjà entraîné l’arrêt d’environ 1,3 million de barils par jour de production de pétrole américaine, soit près de 63 % de la production du Golfe du Mexique.
Opep: Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+), dont les 21 ministres de l'Energie tiendront dimanche une réunion semestrielle en ligne, s'est montrée incapable de compenser les barils perdus par le blocage du détroit d'Ormuz.
Carburants: Loin de la guerre au Moyen-Orient, les problèmes d'approvisionnement en hydrocarbures se font sentir dans le monde entier, bouleversant la vie des populations du Nigeria aux Philippines, qui doivent s'adapter aux pénuries et à la hausse des prix.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.