Paris: Coup d'épée dans l'eau: les prix du pétrole ont poursuivi leur course jeudi, indifférents à la décision de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) de recourir à ses réserves stratégiques de pétrole. Lire la suite...
Séoul: La Corée du Sud a annoncé jeudi la mise en place à compter de minuit d'un plafond aux prix de gros des carburants, pour freiner la forte hausse depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Lire la suite...
Paris: Air France et KLM ont augmenté leurs tarifs sur les trajets long-courriers face à la flambée des prix du pétrole provoquée par la guerre en Iran, a annoncé jeudi leur maison mère à l'AFP. Lire la suite...
Paris: Le prix du pétrole est repassé temporairement jeudi au-delà du seuil symbolique des 100 dollars le baril, mettant sous pression le marché des dettes d'Etat et pesant sur les Bourses qui craignent un choc inflationniste. Lire la suite...
Pékin: La Chine renforce son contrôle sur ses exportations de pétrole raffiné pour protéger son économie des conséquences de la guerre au Moyen-Orient, rapporte jeudi l'agence Bloomberg News. Lire la suite...
Paris: Les automobilistes vont-ils payer moins cher leur carburant à la pompe? La promesse de plusieurs distributeurs d'alléger la facture des Français a déjà du plomb dans l'aile jeudi matin avec la nouvelle remontée des cours du pétrole dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient. Lire la suite...
Paris: La guerre au Moyen-Orient, qui paralyse le détroit d'Ormuz et avec lui la circulation mondiale des hydrocarbures, constitue "la plus importante perturbation" de l'approvisionnement en pétrole de l'histoire, a averti jeudi l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole ont reflué jeudi après avoir franchi en matinée la barre des 100 dollars le baril. Les marchés restent fébriles malgré le déblocage massif des réserves stratégiques d'or noir par l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent reculait légèrement à 103,96 $/baril (-0,31 %), soit 92,90 €/baril, après avoir bondi de 4,07 % jeudi pour clôturer à 104,28 dollars. Le cours du pétrole Brent conservait une hausse de +1,52 % sur une semaine et de +36,04 % sur trois mois. Cette légère détente intervenait après l’annonce de Donald Trump excluant de nouvelles frappes contre l’Iran avant les élections américaines de mi-mandat, tout en affirmant mener des discussions « productives » avec Téhéran. Les inquiétudes restaient néanmoins fortes autour du détroit d’Ormuz, après plusieurs attaques de pétroliers et des signes de baisse du trafic maritime. Autre facteur de tension sur le marché pétrolier, l’ouragan Isaias avait déjà entraîné l’arrêt d’environ 1,3 million de barils par jour de production de pétrole américaine, soit près de 63 % de la production du Golfe du Mexique.
Le pic pétrolier est un sujet d'une importance cruciale pour notre avenir énergétique. Il se réfère au moment où la production de pétrole mondiale atteint son sommet avant de décliner de manière irréversible. La question de savoir si nous sommes en train de manquer de pétrole est étroitement liée à ce concept.
Londres: La persistance d'un baril de pétrole à 100 dollars à cause de la guerre au Moyen-Orient freinerait la croissance économique mondiale en alimentant l'inflation, a alerté jeudi la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd).
New York: Le conflit engagé par des frappes américaines et israéliennes contre l'Iran et ses répercussions au Moyen-Orient devraient faire flamber les cours du pétrole à l'ouverture du marché dans la nuit de dimanche à lundi et pourrait secouer l'économie mondiale s'il perdure.