Paris: Les prix du pétrole et du gaz naturel continuaient vendredi à fluctuer entre hausses et baisses, la volatilité des cours reflétant les incertitudes du marché quant à la normalisation de la situation au Moyen-Orient. Les analystes anticipent d'ores et déjà une remontée des taux directeurs. Lire la suite...
Tokyo: Le pétrole reprenait son souffle vendredi en Asie après s'être encore envolé la veille face au blocage du détroit d'Ormuz, tandis que les Bourses se sont stabilisées au terme d'une semaine de montagnes russes suspendue aux inquiétudes géopolitiques. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont grimpé jeudi à leur plus haut niveau depuis près de deux ans, le détroit d'Ormuz étant toujours paralysé au sixième jour de la guerre au Moyen-Orient, menaçant l'approvisionnement mondial. Lire la suite...
New York: Le cours du baril de pétrole américain a grimpé jeudi à son plus haut niveau depuis plus d'un an, du fait de flux pétroliers toujours réduits par la paralysie du détroit d'Ormuz et des premières restrictions sur l'approvisionnement en produits pétroliers. Lire la suite...
Londres: Le cours du baril de pétrole américain grimpe de plus de 5% jeudi, à son plus haut niveau depuis plus d'un an, l'aggravation du conflit au Moyen-Orient menaçant l'approvisionnement mondial. Lire la suite...
Paris: Le ministère de l'Economie a réfuté jeudi le fait que l'Etat soit le "grand gagnant" de la hausse du prix des carburants liée à la guerre au Moyen-Orient, comme l'affirme un distributeur. Lire la suite...
Pékin: La Chine a demandé à ses principaux raffineurs de suspendre leurs exportations de gazole et d'essence pour privilégier les besoins intérieurs, a rapporté jeudi Bloomberg, la guerre au Moyen-Orient risquant de perturber les approvisionnements. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole sont en hausse jeudi au sixième jour de la guerre au Moyen-Orient, du fait de flux pétroliers toujours réduits par la paralysie du détroit d'Ormuz et des premières restrictions sur l'échange de produits pétroliers. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent reculait légèrement à 103,96 $/baril (-0,31 %), soit 92,90 €/baril, après avoir bondi de 4,07 % jeudi pour clôturer à 104,28 dollars. Le cours du pétrole Brent conservait une hausse de +1,52 % sur une semaine et de +36,04 % sur trois mois. Cette légère détente intervenait après l’annonce de Donald Trump excluant de nouvelles frappes contre l’Iran avant les élections américaines de mi-mandat, tout en affirmant mener des discussions « productives » avec Téhéran. Les inquiétudes restaient néanmoins fortes autour du détroit d’Ormuz, après plusieurs attaques de pétroliers et des signes de baisse du trafic maritime. Autre facteur de tension sur le marché pétrolier, l’ouragan Isaias avait déjà entraîné l’arrêt d’environ 1,3 million de barils par jour de production de pétrole américaine, soit près de 63 % de la production du Golfe du Mexique.
Washington: L'accord annoncé vendredi entre les Etats-Unis et le Venezuela pour laisser à Washington le contrôle d'environ un cinquième des réserves pétrolières vénézuéliennes repose sur des contours flous et soulève de nombreuses interrogations quant à sa mise en oeuvre.Voici ce que l'on sait sur ce nouveau "deal" de Donald Trump.
Opep: Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+), dont les 21 ministres de l'Energie tiendront dimanche une réunion semestrielle en ligne, s'est montrée incapable de compenser les barils perdus par le blocage du détroit d'Ormuz.
Washington: La guerre entre Israël et le Hamas, déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien le 7 octobre, pourrait provoquer un nouveau choc de prix sur les matières premières, a alerté lundi la Banque mondiale (BM), dans son dernier rapport qui y est consacré.