Londres: Les cours du pétrole montent jeudi avant la mise en oeuvre de sanctions américaines contre le secteur pétrolier russe, revenant sur une partie de la baisse de la veille liée à un plan américain pour l'Ukraine. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont reculé mercredi face aux espoirs d'une reprise des échanges entre la Russie et l'Ukraine, sur fond de hausse du dollar, de nature à peser sur les prix du brut. Lire la suite...
NYC / Stocks aux USA: Les stocks commerciaux de pétrole brut ont plus diminué qu'attendu la semaine dernière, selon des chiffres publiés mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA), un décalage attribuable pour partie à la reprise des exportations. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole sont en légère baisse mercredi, les réserves de brut augmentant en raison de l'abondance d'offre sur le marché. Lire la suite...
Londres: Le géant pétrolier américain ExxonMobil a annoncé mardi la fermeture d'une usine d'éthylène au nord d'Edimbourg, qui pourrait affecter plus de 400 emplois, blâmant "l'environnement économique et politique actuel du Royaume-Uni". Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole font du surplace mardi, ballottés entre les craintes continues d'un surplus d'offre et les développements géopolitiques, notamment en Ukraine. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont hésité lundi avant de terminer en légère baisse, pris entre les derniers gros titres sur le plan géopolitiques et les craintes d'un trop-plein de brut sur le marché. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole font du surplace lundi, freinés par l'apaisement des inquiétudes sur d'éventuelles perturbations de l'offre après l'attaque ukrainienne de la semaine dernière sur un port pétrolier russe. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
New York: Les principales maisons de courtage ont révisé leurs prévisions de prix moyens du pétrole pour 2026 alors que la guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran fait rage, le conflit ayant propulsé les cours de plus de 50% ce mois-ci.