Londres: Le géant pétrolier britannique BP a annoncé mardi un bénéfice en forte hausse au troisième trimestre, en dépit de la baisse des cours, se disant satisfait de l'avancée du plan de redressement annoncé en début d'année. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont terminé en petite hausse vendredi, alors que l'Opep+ a annoncé dimanche une dernière hausse de ses quotas de production avant une pause au premier trimestre 2026 pour éviter une offre excédentaire. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole sont stables lundi, l'Opep+ ayant annoncé dimanche une dernière augmentation de ses quotas en décembre avant une pause des hausses de production au premier trimestre 2026. Lire la suite...
Cours de clôture: Les prix du pétrole ont terminé en hausse vendredi, poussés par les sanctions américaines contre la Russie et la crise entre les États-Unis et le Venezuela, mais quelque peu contenus par la perspective d'un surplus sur le marché. Lire la suite...
New York: Le groupe pétrolier américain Chevron a publié vendredi des résultats en recul sur un an au troisième trimestre, affectés comme au trimestre précédent par la baisse du cours des hydrocarbures, mais il est néanmoins parvenu à dépasser les attentes du marché. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole sont calmes vendredi avant une réunion de huit membres de l'Opep+ dimanche qui devraient augmenter légèrement leur production, tandis que le marché s'interroge encore sur la capacité des sanctions américaines à limiter l'offre de pétrole russe. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole sont restés sans grand dynamisme jeudi à l'issue de la très attendue rencontre Donald Trump et Xi Jinping, les opérateurs n'y percevant pas de signe de changement dans l'équilibre du marché pétrolier. Lire la suite...
Londres: Les cours du brut reculent un peu jeudi, le marché pétrolier estimant que les accords passés entre Pékin et Washington vont limiter la pression exercée par la Maison Blanche sur les achats chinois de pétrole russe. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
Téhéran: Le patron du géant pétrolier saoudien Aramco a averti mardi que la guerre au Moyen-Orient avait déclenché le "plus grand choc énergétique" jamais connu dans le monde, estimant que les marchés pourraient ne retrouver un fonctionnement normal qu'en 2027.
Energies fossiles: Comme après l'invasion russe en Ukraine en 2022, la guerre au Moyen-Orient expose le retard de l'Europe et d'autres pour remplacer les énergies fossiles importées par le solaire et l'éolien sur leur territoire.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.