Londres: Le géant pétrolier britannique BP, aux performances en berne par rapport aux autres majors pétrolières et qui a publié mardi un bénéfice réduit de 97% en 2024, a annoncé vouloir "repenser fondamentalement" sa stratégie. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours de l'or noir ont progressé lundi, poussés par les déclarations de Donald Trump sur de potentiels droits de douane supplémentaires et les sanctions visant le secteur énergétique iranien. Lire la suite...
Carburants: Les prix des carburants poursuivaient leur baisse la semaine passée alors que le cours moyen de clôture du Brent hebdomadaire atteignait 75,14 dollars. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole progressent lundi, poussés par les sanctions américaines contre les exportations de pétrole iranien, dans la lignée de la politique de "pression maximale" sur Téhéran voulue par Donald Trump. Lire la suite...
Londres: Le géant britannique des hydrocarbures BP s'envolait de plus 7% à la Bourse de Londres lundi, après des informations de presse pendant le week-end faisant état d'une prise de participation "significative" du fonds d'investissement activiste Elliott Management. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours de l'or noir ont augmenté vendredi, après plusieurs séances en recul, dans l'attente des développements de la guerre commerciale sino-américaine. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont hésité mercredi, poussés en début de séance par la hausse des prix des barils saoudiens exporté vers l'Asie, mais finalement plombés par des inquiétudes sur l'état de l'offre mondiale. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole augmentent légèrement jeudi, soutenus par la hausse des prix des barils saoudiens exportés vers l'Asie, conséquence des sanctions contre la Russie instaurées par Joe Biden juste avant son départ. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.