New York: La tension du marché pétrolier s'accentue mercredi avec la perspective d'un blocage qui s'éternise dans le détroit d'Ormuz, de quoi pousser le baril de Brent à un niveau plus vu depuis 2022 et les premiers mois de guerre en Ukraine. Lire la suite...
Washington: Les exportations de pétrole brut aux Etats-Unis ont atteint la semaine dernière un niveau jamais vu, selon des chiffres publiés mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA), alors que les barils du Moyen-Orient manquent à l'appel. Lire la suite...
Téhéran: Donald Trump a évoqué la possibilité d'un blocus contre l'Iran se prolongeant "pendant plusieurs mois" pendant une réunion mardi avec des dirigeants du secteur pétrolier, a indiqué mercredi un haut responsable de la Maison Blanche. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole sont en forte hausse mercredi, le marché misant désormais sur un blocage prolongé du détroit d'Ormuz, un sentiment renforcé plus tôt par des informations du Wall Street Journal. Lire la suite...
Carburants: Emmanuel Macron a appelé mercredi en Conseil des ministres le gouvernement à réfléchir à de "nouvelles réponses" face à la hausse des prix de l'énergie "dans un contexte géopolitique hautement incertain", a indiqué la porte-parole du gouvernement citant le chef de l'Etat. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole poursuivaient leur escalade mercredi, les deux références mondiales de l'or noir évoluant largement au-dessus de la barre symbolique des 100 dollars le baril. Lire la suite...
Carburants: TotalEnergies "profite de la guerre" et fait "tout pour les actionnaires", ont estimé mercredi plusieurs responsables politiques, notamment à gauche, réagissant aux résultats en forte hausse du groupe, dopés par la flambée des prix des hydrocarbures. Lire la suite...
Paris: Le géant français des hydrocarbures TotalEnergies a publié mercredi un bénéfice net en très forte augmentation au premier trimestre, porté par "la hausse des prix" du pétrole et du gaz ainsi que par ses activités de négoce, qui ont profité de la volatilité des cours dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Analyse: Les attaques contre des infrastructures pétrolières du pays du Golfe et la flambée des cours de l'or noir font planer le spectre d'un nouveau choc pétrolier.
New York: Les principales maisons de courtage ont révisé leurs prévisions de prix moyens du pétrole pour 2026 alors que la guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran fait rage, le conflit ayant propulsé les cours de plus de 50% ce mois-ci.