New York: Le géant américain ExxonMobil a annoncé vendredi un bénéfice net au premier trimestre inférieur de 45,78% sur un an, plombé par des éléments exceptionnels liés à des effets de calendrier et, dans une moindre mesure, à la guerre au Moyen-Orient. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole se stabilisent vendredi, légèrement à la hausse avec le blocage du détroit d'Ormuz qui se poursuit, après une séance particulièrement mouvementée jeudi, dans un contexte où de très nombreux marchés sont fermés en raison du 1er-Mai. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont terminé en baisse jeudi, après une forte remontée en début de séance, un nouveau signal de la nervosité du marché face à une guerre au Moyen-Orient qui s'éternise. Lire la suite...
Paris: La transition vers les énergies renouvelables sera une priorité du sommet annuel sur le climat de l'ONU en novembre, dit dans un entretien à l'AFP le président turc de la COP31, Murat Kurum, qui rejette cependant toute notion de pression sur les Etats. Lire la suite...
Carburants: Le géant pétrogazier français TotalEnergies a annoncé jeudi qu'il allait "maintenir son initiative de plafonnement du prix des carburants dans l'ensemble de ses stations-service en France, "tant que la crise au Moyen-Orient durera". Lire la suite...
Londres: Après s'être envolés jeudi matin, les prix du pétrole refluaient dans l'après-midi. Le marché faisait montre d'une grande volatilité, les Etats-Unis ayant laissé ouverte la perspective d'un long blocus des ports iraniens tout en étudiant en parallèle de possibles options militaires. Lire la suite...
Paris: La crise énergétique engendrée par la guerre au Moyen-Orient doit permettre d'"accélérer" le développement des énergies renouvelables, ont martelé jeudi les chefs de l'ONU Climat et de la COP31 réunis à Paris, à l'heure où le prix du pétrole atteint des sommets inédits depuis l'invasion russe en Ukraine. Lire la suite...
Téhéran: Le président iranien a averti jeudi que le blocus des ports de son pays était "voué à l'échec", en pleine remontée des tensions avec les Etats-Unis qui ont fait bondir les cours du pétrole à 126 dollars le baril, un niveau inédit depuis 2022. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
Paris: Le marché pétrolier pourrait entrer dans une "zone rouge", avec une pénurie d'offre en "juillet ou en août", en l'absence d'issue durable au conflit au Moyen-Orient, a alerté jeudi le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) Fatih Birol.
Analyse: Les attaques contre des infrastructures pétrolières du pays du Golfe et la flambée des cours de l'or noir font planer le spectre d'un nouveau choc pétrolier.
Londres: Les compagnies pétrogazières européennes ont dégagé d'énormes profits au 1er trimestre, profitant de la volatilité des cours provoquée par la guerre au Moyen-Orient, ce qui a relancé de Londres à Paris les appels à taxer ces bénéfices exceptionnels.