Téhéran: Des pétroliers et autres navires iraniens ont recommencé à circuler, a indiqué mardi la télévision d'Etat iranienne au lendemain de l'accord conclu entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre, laissant penser que les Etats-Unis avaient assoupli leur blocus. Lire la suite...
Moscou: Le groupe pétrolier russe Tatneft a instauré des limites à l'achat d'essence dans ses stations-service, a-t-on appris mardi, sur fond de frappes ukrainiennes régulières sur des dépôts et raffineries en Russie qui font craindre de potentielles pénuries. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole continuent de baisser mardi après les déclarations de Donald Trump sur une réouverture complète du détroit d'Ormuz dès vendredi, jour où devrait être signé l'accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Lire la suite...
Carburants: Après des signaux répétés d’accord puis son officialisation le 15 juin, le Brent, référence du marché pétrolier, a reculé d’environ 11 dollars en une semaine, passant d’environ 94 dollars le 8 juin à près de 83 dollars lundi 15 juin. Lire la suite...
Tokyo: Les cours du pétrole hésitent mardi dans l'attente de détails sur l'accord entre Iran et Etats-Unis pour mettre fin à leur conflit, tandis que la Bourse de Tokyo se hisse à un nouveau record, toujours portée par le boom mondial des valeurs tech. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du brut ont nettement reculé lundi, entraînés par l'annonce d'un accord de paix entre Washington et Téhéran, qui laisse entrevoir un retour à la normale des flux pétroliers dans le détroit d'Ormuz. Lire la suite...
Londres: Les cours des hydrocarbures connaissaient lundi une vive normalisation, dans le sillage d'un accord de principe entre Washington et Téhéran pour une résolution du conflit au Moyen-Orient. Lire la suite...
Paris: Le président français Emmanuel Macron compte tout faire (...) pour qu'il n'y ait pas de péage" iranien dans le stratégique détroit d'Ormuz, a-t-il affirmé lundi lors d'un entretien avec TF1 en marge du sommet du G7. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent reculait légèrement à 103,96 $/baril (-0,31 %), soit 92,90 €/baril, après avoir bondi de 4,07 % jeudi pour clôturer à 104,28 dollars. Le cours du pétrole Brent conservait une hausse de +1,52 % sur une semaine et de +36,04 % sur trois mois. Cette légère détente intervenait après l’annonce de Donald Trump excluant de nouvelles frappes contre l’Iran avant les élections américaines de mi-mandat, tout en affirmant mener des discussions « productives » avec Téhéran. Les inquiétudes restaient néanmoins fortes autour du détroit d’Ormuz, après plusieurs attaques de pétroliers et des signes de baisse du trafic maritime. Autre facteur de tension sur le marché pétrolier, l’ouragan Isaias avait déjà entraîné l’arrêt d’environ 1,3 million de barils par jour de production de pétrole américaine, soit près de 63 % de la production du Golfe du Mexique.
Paris: Ce lundi 7 avril 2025, l’escalade des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine a déclenché un krach boursier historique, plongeant les marchés mondiaux dans le rouge. Comme à chaque crise financière, le marché pétrolier subit de plein fouet les répercussions, avec une chute des cours alimentée par la crainte d’un ralentissement économique. De 1929 à la pandémie de 2020, retour sur ces krachs et leur impact sur les prix du pétrole.
Analyse: Les attaques contre des infrastructures pétrolières du pays du Golfe et la flambée des cours de l'or noir font planer le spectre d'un nouveau choc pétrolier.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.