Carburants: TotalEnergies redistribue déjà ses "profits" aux consommateurs à travers le plafonnement du prix des carburants que la compagnie dit vouloir poursuivre, a fait savoir la multinationale alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu l'a appelée mercredi à "redistribuer d'une manière ou d'une autre" ses éventuels profits "exceptionnels". Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole s'envolaient jeudi, les Etats-Unis laissant ouverte la perspective d'un long blocus des ports iraniens. Celui-ci prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale deux mois après le début du conflit dans le Golfe, alors même que Washington étudie de possibles options militaires. Lire la suite...
Madrid: Le groupe pétrolier espagnol Repsol a vu son bénéfice être multiplié par 2,5 au premier trimestre, atteignant près d'un milliard d'euros, dans le sillage de la flambée des prix des hydrocarbures entraînée par la guerre au Moyen-Orient, où il n'a toutefois "pas d'activités". Lire la suite...
Washington: Le pétrole a bondi à plus de 125 dollars le baril jeudi après que les Etats-Unis ont évoqué la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale deux mois après le début du conflit dans le Golfe. Lire la suite...
Washington: Le dollar s'affiche en hausse mercredi, porté par la perspective d'un long blocage du détroit d'Ormuz, qui a fait flamber le pétrole, et d'une banque centrale américaine (Fed) peu disposée à baisser les taux dans un avenir proche. Lire la suite...
Cours de clôture: Une cinquantaine de pays volontaires ont dégagé mercredi leur propre consensus à la première conférence pour la sortie des énergies fossiles en Colombie, s'affranchissant des blocages onusiens mais conscients que le reste du monde reste à persuader. Lire la suite...
Washington: Les Etats-Unis ont évoqué mercredi la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale, avec un impact immédiat sur les cours du pétrole, qui ont flambé à leur plus haut niveau depuis quatre ans. Lire la suite...
Cours de clôture: La tension du marché pétrolier s'est encore accentuée mercredi avec la perspective d'un blocage qui s'éternise dans le détroit d'Ormuz, repoussant les cours aux niveaux auxquels ils évoluaient au début du conflit au Moyen-Orient. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
Paris: Le déblocage de stocks stratégiques pétroliers, comme celui que viennent de décider les membres de l'AIE à un niveau inégalé pouvant aller jusqu'à 400 millions de barils, est un mécanisme exceptionnel visant soit à répondre à des situations de rupture d'approvisionnement soit à contrer la flambée des prix. Comment en arrive-t-on à cette mesure et comment est-ce appliqué?
Téhéran: Le détroit d'Ormuz, point de passage clé pour le commerce mondial des hydrocarbures, est au coeur des tensions depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, même après un protocole d'accord américano-iranien censé mettre fin au conflit.
Téhéran: En temps normal, environ un cinquième du pétrole brut mondial comme du gaz naturel liquéfié transite par le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique aujourd'hui quasiment paralysée par la guerre au Moyen-Orient.