Carburants: Les prix des essence SP95-E10 et SP98 en France ont atteint mercredi leur plus haut niveau depuis le début de la guerre contre l'Iran lancée fin février par les États-Unis et Israël. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole dévissent mercredi, à la suite de l'annonce par Donald Trump "de grands progrès" dans les négociations entre l'Iran et les Etats-Unis et de la suspension du projet d'escorte de navires dans le détroit d'Ormuz qui avait relancé les tensions dans la région. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont reculé mardi, les espoirs d'un déblocage du détroit d'Ormuz grandissant après l'annonce de deux traversées de navires marchands et de nouvelles menaces américaines. Lire la suite...
Paris: TotalEnergies ne pourra "pas maintenir" son plafonnement sur le prix des carburants dans ses station-services en cas de taxe sur les profits exceptionnels liés à la guerre au Moyen-Orient, a prévenu mardi son PDG Patrick Pouyanné dans une interview à la presse régionale. Lire la suite...
Washington: Les cours du pétrole tombent mardi, le chef du Pentagone, Pete Hegseth, ayant déclaré que Washington "ne cherche pas à se battre" après le regain de tensions avec l'Iran lié à une tentative américaine de débloquer le détroit d'Ormuz. Lire la suite...
Washington: Washington "ne cherche pas à se battre" en menant des opérations de protection pour la traversée du détroit d'Ormuz, mais apportera une réponse "dévastatrice" à toute attaque iranienne contre des navires commerciaux, a averti mardi le ministre américain de la Défense Pete Hegseth. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
Abou Dhabi (Emirats arabes unis): Est-ce la fin de l'Opep ? La question se pose après le départ annoncé mardi par les Emirats arabes unis, car si ce n'est pas le premier pays à quitter le groupe, c'est de très loin le plus important à franchir le pas.Explications.
Téhéran: Le patron du géant pétrolier saoudien Aramco a averti mardi que la guerre au Moyen-Orient avait déclenché le "plus grand choc énergétique" jamais connu dans le monde, estimant que les marchés pourraient ne retrouver un fonctionnement normal qu'en 2027.
Vienne: L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et ses alliés, dont la Russie, sont connus collectivement sous le nom d'OPEP+ et se réuniront le 2 juin pour discuter de leur politique commune de production de pétrole.