Opep: Les ministres de l'Opep+ ont décidé dimanche d'augmenter les quotas de production de pétrole de 188.000 barils par jour pour le mois d'août, une hausse similaire à celles convenues ces derniers mois. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole hésitent vendredi, en attendant des éclaircissements sur les négociations entre Téhéran et Etats-Unis et dans une séance marquée par un jour férié aux Etats-Unis. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole sont restés sans grand mouvement jeudi, se maintenant aux niveaux d'avant la guerre au Moyen-Orient grâce à l'optimisme quant à une trêve durable et aux signaux positifs sur la navigation dans le détroit d'Ormuz. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole sont en baisse jeudi, les investisseurs écartant le risque d'une reprise de la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis et recevant des signaux positifs sur la navigation dans le détroit d'Ormuz. Lire la suite...
Cours de clôture: Les prix du pétrole ont reflué mercredi, le marché tablant sur un apaisement géopolitique alors que des discussions techniques sont en cours entre représentants américains et iraniens à Doha. Lire la suite...
Paris: La fermeture du détroit d'Ormuz "n'as pas l'ampleur exceptionnelle de la crise sanitaire" du Covid, a déclaré mercredi aux Échos Rodolphe Saadé, PDG du géant mondial du transport maritime CMA CGM, qui voit toutefois une anticipation des livraisons pour Noël face à l'incertitude. Lire la suite...
NYC / Stocks aux USA: Les Etats-Unis ont prélevé plus de 89 millions de barils de pétrole de leur réserve stratégique, selon des données officielles publiées mercredi, soit la moitié de leur engagement pris pour atténuer les effets du conflit au Moyen-Orient. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole tombent mercredi, le risque d'une reprise du conflit étant perçu comme faible alors qu'Américains et Iraniens doivent tenir des discussions indirectes à Doha, mais le gaz européen monte un peu avec la crainte d'un remplissage trop lent des réserves. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent reculait légèrement à 103,96 $/baril (-0,31 %), soit 92,90 €/baril, après avoir bondi de 4,07 % jeudi pour clôturer à 104,28 dollars. Le cours du pétrole Brent conservait une hausse de +1,52 % sur une semaine et de +36,04 % sur trois mois. Cette légère détente intervenait après l’annonce de Donald Trump excluant de nouvelles frappes contre l’Iran avant les élections américaines de mi-mandat, tout en affirmant mener des discussions « productives » avec Téhéran. Les inquiétudes restaient néanmoins fortes autour du détroit d’Ormuz, après plusieurs attaques de pétroliers et des signes de baisse du trafic maritime. Autre facteur de tension sur le marché pétrolier, l’ouragan Isaias avait déjà entraîné l’arrêt d’environ 1,3 million de barils par jour de production de pétrole américaine, soit près de 63 % de la production du Golfe du Mexique.
Le pic pétrolier est un sujet d'une importance cruciale pour notre avenir énergétique. Il se réfère au moment où la production de pétrole mondiale atteint son sommet avant de décliner de manière irréversible. La question de savoir si nous sommes en train de manquer de pétrole est étroitement liée à ce concept.
Analyse: Les attaques contre des infrastructures pétrolières du pays du Golfe et la flambée des cours de l'or noir font planer le spectre d'un nouveau choc pétrolier.
New York: Les principales maisons de courtage ont révisé leurs prévisions de prix moyens du pétrole pour 2026 alors que la guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran fait rage, le conflit ayant propulsé les cours de plus de 50% ce mois-ci.