Tokyo: Le prix du baril de pétrole Brent est remonté mardi à 85 dollars pour la première fois depuis plus d'un mois, après une nouvelle salve de frappes américaines contre l'Iran, une escalade dans la reprise des hostilités qui pénalise aussi les Bourses d'Asie. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole se sont envolés lundi, propulsés par le retour du blocus naval des Etats-Unis sur les ports iraniens et la volonté de Washington d'instaurer un droit de péage pour les navires souhaitant traverser le détroit d'Ormuz. Lire la suite...
Téhéran: Un petit nombre de navires a franchi dimanche le détroit d'Ormuz, malgré une nouvelle reprise des hostilités entre l'Iran et les Etats-Unis, déclenchée par l'attaque d'un navire dans cette voie maritime stratégique. Lire la suite...
Opep: L'Opep, l'alliance de pays exportateurs de pétrole, a de nouveau révisé à la baisse sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole pour 2026, sur fond d'incertitudes liées à la guerre au Moyen-Orient. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole accélèrent leur hausse lundi, propulsés par des déclarations du président Donald Trump, qui prévoit d'instaurer une taxe sur les marchandises transportées par bateau dans le détroit d'Ormuz et de réinstaurer le blocus naval des ports iraniens. Lire la suite...
Washington: Donald Trump a déclaré lundi que les États-Unis seraient rémunérés pour assurer la protection du détroit d'Ormuz et annoncé qu'ils allaient "prendre le contrôle" de cette voie maritime stratégique cristallisant les affrontements avec l'Iran. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole montent lundi, soutenus par l'annonce de l'Iran ce weekend d'une nouvelle fermeture du détroit d'Ormuz, "jusqu'à nouvel ordre", et des frappes d'une ampleur sans précédent survenues depuis le cessez-le-feu du 8 avril. Lire la suite...
Singapour: Les cours du pétrole bondissent de près de 4% lundi après des frappes américaines sur l'Iran et l'annonce par Téhéran de la fermeture du détroit d'Ormuz, tandis que la Bourse de Séoul a dévissé de nouveau de 9%, plombée par les inquiétudes sur la tech. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent reculait légèrement à 103,96 $/baril (-0,31 %), soit 92,90 €/baril, après avoir bondi de 4,07 % jeudi pour clôturer à 104,28 dollars. Le cours du pétrole Brent conservait une hausse de +1,52 % sur une semaine et de +36,04 % sur trois mois. Cette légère détente intervenait après l’annonce de Donald Trump excluant de nouvelles frappes contre l’Iran avant les élections américaines de mi-mandat, tout en affirmant mener des discussions « productives » avec Téhéran. Les inquiétudes restaient néanmoins fortes autour du détroit d’Ormuz, après plusieurs attaques de pétroliers et des signes de baisse du trafic maritime. Autre facteur de tension sur le marché pétrolier, l’ouragan Isaias avait déjà entraîné l’arrêt d’environ 1,3 million de barils par jour de production de pétrole américaine, soit près de 63 % de la production du Golfe du Mexique.
Londres: Les compagnies pétrogazières européennes ont dégagé d'énormes profits au 1er trimestre, profitant de la volatilité des cours provoquée par la guerre au Moyen-Orient, ce qui a relancé de Londres à Paris les appels à taxer ces bénéfices exceptionnels.
Paris: Le marché pétrolier pourrait entrer dans une "zone rouge", avec une pénurie d'offre en "juillet ou en août", en l'absence d'issue durable au conflit au Moyen-Orient, a alerté jeudi le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) Fatih Birol.
Carburants: Loin de la guerre au Moyen-Orient, les problèmes d'approvisionnement en hydrocarbures se font sentir dans le monde entier, bouleversant la vie des populations du Nigeria aux Philippines, qui doivent s'adapter aux pénuries et à la hausse des prix.
Paris: Les immatriculations de voitures neuves diesel s'effondrent depuis 2012 mais ces voitures représentent encore la majorité des voitures roulant en…