Londres: La compagnie pétrolière publique argentine YPF a annoncé vendredi son intention d'investir 25 milliards de dollars sur 15 ans pour creuser 1.152 puits de pétrole, le plus grand projet de ce genre dans l'histoire du pays. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont progressé vendredi en l'absence d'avancées entre Washington et Téhéran, faisant craindre un blocage durable du détroit d'Ormuz, par lequel transite un cinquième du brut mondial. Lire la suite...
Moscou: Le président Volodymyr Zelensky a estimé vendredi que l'Ukraine était en droit de frapper des sites pétroliers et militaires en Russie, en représailles à l'attaque meurtrière à Kiev qui a fait au moins 24 morts. Lire la suite...
Téhéran: Les Gardiens de la Révolution iraniens permettent désormais à davantage de navires de passer par le détroit d'Ormuz, quasi entièrement paralysé par Téhéran depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, a affirmé la télévision d'Etat vendredi. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole grimpent vendredi à l'approche d'un nouveau week-end sans perspective de retour à la normale des flux pétroliers transitant via le détroit d'Ormuz, deux mois et demi après le début de la guerre au Moyen-Orient. Lire la suite...
Tokyo: La Bourse de Séoul a atteint un sommet historique vendredi, ayant doublé de valeur en six mois grâce à l'IA, tandis que le pétrole grimpe, scrutant le sommet Chine/Etats-Unis où est abordée la question du conflit au Moyen-Orient. Lire la suite...
Pékin: Donald Trump a assuré jeudi que la Chine voulait acheter des produits agricoles ainsi que du pétrole américains, sans donner de chiffres, dans une interview enregistrée à Pékin où il se trouve en visite officielle. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont évolué sans grands mouvements jeudi, les opérateurs suivant de près les discussions entre Donald Trump et Xi Jinping en Chine, notamment sur la situation au Moyen-Orient. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Opep: Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+), dont les 21 ministres de l'Energie tiendront dimanche une réunion semestrielle en ligne, s'est montrée incapable de compenser les barils perdus par le blocage du détroit d'Ormuz.
New York: Grand promoteur des hydrocarbures, élu entre autres sur la promesse d'une essence bon marché, Trump promet désormais aux Américains que la flambée des prix provoquée par le conflit au Moyen-Orient ne sera qu'un court et mauvais moment à passer.