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Chiffres du pétrole journaliers

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17 style="padding-right:4px">En milieu d’après-midi, le prix du baril de Brent grimpait à 93,62 $/baril (+2,18 %), soit 80,16 €/baril, après avoir clôturé mercredi à 91,62 dollars (+0,66 %). Le cours du pétrole Brent gagnait ainsi 5,76 % par rapport aux 88,52 dollars de vendredi dernier. Les cours du pétrole restaient soutenus par l'impasse autour du détroit d'Ormuz et les nouvelles menaces de Washington contre l'Iran: Trump promettait une "guerre économique" et un isolement sans précédent de Téhéran, tandis que l'Iran rejetait cette nouvelle pression américaine. Dans ce contexte, les analystes jugeaient qu'un retour rapide à la normale des flux pétroliers dans Ormuz devenait de plus en plus improbable.

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17 style="padding-right:4px">A la mi-journée, le prix du baril de Brent progressait à 89,29 $/baril (+0,87 %), soit 77,02 €/baril, après avoir clôturé vendredi à 88,52 dollars (+1,67 %). Les cours du pétrole restaient soutenus par les incertitudes autour du détroit d’Ormuz: le trafic pétrolier aurait encore diminué durant le week-end après plusieurs attaques contre des pétroliers d’ADNOC, mais un nombre croissant de navires traverseraient désormais le détroit avec leur transpondeur éteint, rendant difficile l’évaluation réelle des exportations de pétrole du Moyen-Orient. L’Iran réaffirmait parallèlement qu’Ormuz "restera iranien", tandis que Donald Trump répétait que les États-Unis contrôlaient ce passage stratégique et évoquait même son futur statut de "territoire des États-Unis".

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17 style="padding-right:4px">En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.

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17 style="padding-right:4px">Dans la matinée, le prix du baril de Brent tentait de se reprendre autour de 85,20 $/baril (+1,71 %), soit 74,04 €/baril, après avoir clôturé lundi à 83,77 dollars, en chute de -7,05 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi en fin de semaine dernière. Ce fort recul des cours du pétrole contrastait avec les résultats des grandes compagnies pétrolières : BP a plus que doublé son bénéfice net, à 3.9 milliards de dollars, tandis qu’Aramco a enregistré un bond de 44 %, après les résultats également en forte hausse d’ExxonMobil et de Chevron, dopés par les prix élevés et la volatilité du marché pétrolier depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.