Paris: Le parc mondial des véhicules électriques a permis d'éviter une consommation de pétrole de 1,7 million de barils par jour en 2025, contre 1,3 million en 2024, selon une étude du think-tank spécialisé sur l'énergie Ember. Lire la suite...
Cours de clôture: Les prix du pétrole augmentent lundi, avec de nouvelles frappes contre des infrastructures pétrolières aux Moyen-Orient et le blocage persistant du détroit d'Ormuz, par lequel transite un cinquième du trafic mondial de pétrole. Lire la suite...
New York: Le prix des hydrocarbures restait élevé mardi en fin d'après-midi, après de nouvelles attaques iraniennes sur des installations pétrolières émiraties. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole montent mardi, d'intenses frappes au Moyen-Orient, dont une nouvelle attaque contre une zone industrielle pétrolière aux Emirats arabes unis, se poursuivant au 18e jour de la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran. Lire la suite...
Carburants: Les prix des carburants poursuivaient leur folle envolée cette semaine en France, dans un contexte de tensions accrues sur les marchés pétroliers mondiaux. La hausse continue du baril, portée par les incertitudes géopolitiques et les craintes sur l’offre liées au détroit d'Ormuz, se répercute directement à la pompe, avec un diesel qui franchit désormais le seuil des 2 euros le litre. Lire la suite...
Irak: L'Irak ultra-dépendant de sa manne pétrolière est en contact avec l'Iran pour faire passer ses pétroliers via le détroit d'Ormuz, a annoncé le ministre du pétrole irakien qui veut relancer les exportations de son pays malgré la guerre au Moyen-Orient. Lire la suite...
Londres: Le prix des hydrocarbures repartait à la hausse mardi matin, après de nouvelles attaques iraniennes sur des installations pétrolières émiraties. Lire la suite...
Singapour: En fin d'échanges asiatiques, le marché s'est emballé et les cours ont connu une nouvelle flambée, sur fond d'attaques iraniennes d'infrastructures énergétiques stratégiques au Moyen-Orient qui ravivent davantage les inquiétudes sur les perturbations de l'offre de brut. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
Analyse des prix du pétrole: Le baril de pétrole a de nouveau dépassé les 100 dollars jeudi, propulsé par la reprise des hostilités entre les États-Unis et l'Iran depuis le 7 juillet et les craintes d'une extension du conflit, ce qui ravive les inquiétudes sur les approvisionnements mondiaux d'or noir.
Paris: Entre matière première, taxes et coût de distribution, les prix des carburants en France dépendent de plusieurs variables. Le gouvernement tente de juguler leur flambée depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, mais il dispose de peu de leviers pour agir dans un contexte budgétaire contraint.
Carburants: L'inquiétude monte quant à la possibilité d'une pénurie de carburants routiers ou aériens au coeur de l'été alors que persistent les difficultés d'approvisionnement en hydrocarbures liées à la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis.