Paris: Le prix du pétrole est repassé temporairement jeudi au-delà du seuil symbolique des 100 dollars le baril, mettant sous pression le marché des dettes d'Etat et pesant sur les Bourses qui craignent un choc inflationniste. Lire la suite...
Pékin: La Chine renforce son contrôle sur ses exportations de pétrole raffiné pour protéger son économie des conséquences de la guerre au Moyen-Orient, rapporte jeudi l'agence Bloomberg News. Lire la suite...
Paris: Les automobilistes vont-ils payer moins cher leur carburant à la pompe? La promesse de plusieurs distributeurs d'alléger la facture des Français a déjà du plomb dans l'aile jeudi matin avec la nouvelle remontée des cours du pétrole dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient. Lire la suite...
Paris: La guerre au Moyen-Orient, qui paralyse le détroit d'Ormuz et avec lui la circulation mondiale des hydrocarbures, constitue "la plus importante perturbation" de l'approvisionnement en pétrole de l'histoire, a averti jeudi l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole ont reflué jeudi après avoir franchi en matinée la barre des 100 dollars le baril. Les marchés restent fébriles malgré le déblocage massif des réserves stratégiques d'or noir par l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Lire la suite...
Paris: Le prix du pétrole est repassé temporairement au-delà du seuil symbolique des 100 dollars le baril jeudi au 13e jour de la guerre au Moyen-Orient. Il met sous pression le marché de la dette des Etats et les Bourses face aux craintes inflationnistes. Lire la suite...
Paris: TotalEnergies a annoncé jeudi le maintien de son plafonnement du prix de l'essence à 1,99 euro le litre dans ses stations-service, mais relève le plafond à 2,09 euros le litre pour le diesel, juste avant une réunion avec le ministre de l'Economie Roland Lescure. Lire la suite...
Tokyo: Le baril de Brent est repassé jeudi au-dessus des 100 dollars et les marchés asiatiques ont décliné après l'attaque de deux pétroliers au large de l'Irak, en pleine guerre au Moyen-Orient, alors que l'Iran s'est dit prêt à une guerre qui "détruirait" l'économie mondiale. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
New York: Grand promoteur des hydrocarbures, élu entre autres sur la promesse d'une essence bon marché, Trump promet désormais aux Américains que la flambée des prix provoquée par le conflit au Moyen-Orient ne sera qu'un court et mauvais moment à passer.
Londres: La persistance d'un baril de pétrole à 100 dollars à cause de la guerre au Moyen-Orient freinerait la croissance économique mondiale en alimentant l'inflation, a alerté jeudi la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd).
Analyse: Les attaques contre des infrastructures pétrolières du pays du Golfe et la flambée des cours de l'or noir font planer le spectre d'un nouveau choc pétrolier.
Paris: Les immatriculations de voitures neuves diesel s'effondrent depuis 2012 mais ces voitures représentent encore la majorité des voitures roulant en…