Moscou: Le ministre américain des Finances a annoncé mercredi que les Etats-Unis ne prolongeraient pas la suspension des sanctions sur le pétrole russe stocké en mer, qui avait été décidée pour atténuer l'impact de l'envolée des prix du pétrole. Lire la suite...
NYC / Stocks aux USA: Les stocks commerciaux de pétrole brut ont connu une baisse inattendue la semaine passée aux Etats-Unis, selon des chiffres publiés mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA), et des barils ont encore été prélevés sur la réserve stratégique. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole hésitent mercredi, le marché s'inquiétant des menaces de l'armée iranienne de bloquer les exportations de la mer Rouge si le blocus américain se poursuit mais se montrant optimiste sur de nouveaux pourparlers entre Etats-Unis et Iran. Lire la suite...
Oslo: Les exportations de pétrole brut de la Norvège ont atteint un niveau record en mars, la guerre en Iran et la fermeture du détroit d'Ormuz ayant fait flamber les prix du pétrole, a indiqué mercredi l'Office norvégien des statistiques. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole hésitent mercredi, le blocage du détroit d'Ormuz continuant d'inquiéter le marché mais les déclarations de Donald Trump indiquant que la guerre était "presque finie" ayant nettement fait baisser les cours mardi. Lire la suite...
Carburants: L'essence SP95-E10 est légèrement repassée mercredi sous la barre symbolique des 2 euros le litre en France hexagonale, selon une moyenne calculée par l'AFP sur la base des données gouvernementales. Lire la suite...
Tokyo: Les prix du pétrole se repliaient légèrement mercredi en Asie après avoir plongé la veille, dans un marché attentiste guettant une possible reprise des discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, tandis que les Bourses de Tokyo et Séoul ouvraient en nette hausse. Lire la suite...
Washington: Le Trésor américain a annoncé mardi qu'il ne prolongera pas la levée temporaire de certaines sanctions visant le pétrole iranien, décidée au mois dernier pour atténuer les effets de la guerre au Moyen-Orient sur le marché des hydrocarbures. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent reculait légèrement à 103,96 $/baril (-0,31 %), soit 92,90 €/baril, après avoir bondi de 4,07 % jeudi pour clôturer à 104,28 dollars. Le cours du pétrole Brent conservait une hausse de +1,52 % sur une semaine et de +36,04 % sur trois mois. Cette légère détente intervenait après l’annonce de Donald Trump excluant de nouvelles frappes contre l’Iran avant les élections américaines de mi-mandat, tout en affirmant mener des discussions « productives » avec Téhéran. Les inquiétudes restaient néanmoins fortes autour du détroit d’Ormuz, après plusieurs attaques de pétroliers et des signes de baisse du trafic maritime. Autre facteur de tension sur le marché pétrolier, l’ouragan Isaias avait déjà entraîné l’arrêt d’environ 1,3 million de barils par jour de production de pétrole américaine, soit près de 63 % de la production du Golfe du Mexique.
Carburants: Donald Trump s'est déclaré mardi favorable à une interdiction des exportations de diesel américain, alors que les prix des carburants ont flambé en raison de la guerre au Moyen-Orient.
Carburants: L'inquiétude monte quant à la possibilité d'une pénurie de carburants routiers ou aériens au coeur de l'été alors que persistent les difficultés d'approvisionnement en hydrocarbures liées à la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis.
Carburants: Loin de la guerre au Moyen-Orient, les problèmes d'approvisionnement en hydrocarbures se font sentir dans le monde entier, bouleversant la vie des populations du Nigeria aux Philippines, qui doivent s'adapter aux pénuries et à la hausse des prix.