Cours de clôture: Les cours du pétrole ont repris leur mouvement haussier lundi, clôturant toutefois sous les 100 dollars, poussés par le blocus américain des ports de l'Iran au lendemain de l'échec des pourparlers entre Washington et Téhéran. Lire la suite...
Téhéran: Le blocus décrété par Washington sur le détroit d'Ormuz fait redouter un nouveau choc pour l'économie mondiale en menaçant de couper l'approvisionnement de pétrole vers l'Asie, qui n'a jamais cessé ses importations de brut iranien depuis le début de la guerre, grâce notamment à la flotte fantôme de Téhéran. Lire la suite...
Opep: L'alliance des pays exportateurs de pétrole (Opep) a abaissé de 500'000 barils sa prévision de la croissance de la demande quotidienne de pétrole au 2e trimestre, la justifiant par la situation au Moyen-Orient, selon son rapport mensuel publié lundi. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole atteignaient à nouveau ce lundi la barre symbolique des 100 dollars le baril. Sans surprise, l'échec des négociations avec l'Iran ce week-end à Islamabad et l'annonce du blocus des ports iraniens par les Etats-Unis ont été mal accueillis par les investisseurs. Lire la suite...
Paris: La France va organiser avec le Royaume-Uni "dans les tout prochains jours une conférence avec les pays prêts à contribuer" à "une mission multinationale pacifique destinée à restaurer la liberté de navigation" dans le détroit d'Ormuz, a annoncé lundi le président Emmanuel Macron. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole remontent fortement et s'affichent au-delà des 100 dollars lundi, juste avant le début d'un blocus des ports iraniens annoncé par les États-Unis. Lire la suite...
Ankara: Le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan a réclamé lundi la réouverture du détroit d'Ormuz "au plus vite", après l'échec des négociations dimanche entre les Etats-Unis et l'Iran. Lire la suite...
Londres: Londres ne soutient pas le blocus naval américain du détroit d'Ormuz, a déclaré le Premier ministre britannique Keir Starmer lundi sur la BBC, quelques heures avant le blocage des ports iraniens par l'armée annoncé la veille par Donald Trump. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent reculait légèrement à 103,96 $/baril (-0,31 %), soit 92,90 €/baril, après avoir bondi de 4,07 % jeudi pour clôturer à 104,28 dollars. Le cours du pétrole Brent conservait une hausse de +1,52 % sur une semaine et de +36,04 % sur trois mois. Cette légère détente intervenait après l’annonce de Donald Trump excluant de nouvelles frappes contre l’Iran avant les élections américaines de mi-mandat, tout en affirmant mener des discussions « productives » avec Téhéran. Les inquiétudes restaient néanmoins fortes autour du détroit d’Ormuz, après plusieurs attaques de pétroliers et des signes de baisse du trafic maritime. Autre facteur de tension sur le marché pétrolier, l’ouragan Isaias avait déjà entraîné l’arrêt d’environ 1,3 million de barils par jour de production de pétrole américaine, soit près de 63 % de la production du Golfe du Mexique.
Téhéran: L'Iran a promis mardi que plus aucune goutte de pétrole ne sortirait du Moyen-Orient "jusqu'à nouvel ordre", dans un rejet cinglant des propos de Donald Trump la veille sur une guerre "quasiment" terminée.
Paris: Le marché pétrolier pourrait entrer dans une "zone rouge", avec une pénurie d'offre en "juillet ou en août", en l'absence d'issue durable au conflit au Moyen-Orient, a alerté jeudi le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) Fatih Birol.
Paris: Entre matière première, taxes et coût de distribution, les prix des carburants en France dépendent de plusieurs variables. Le gouvernement tente de juguler leur flambée depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, mais il dispose de peu de leviers pour agir dans un contexte budgétaire contraint.