Madrid: Le groupe pétrolier espagnol Repsol a annoncé mardi qu'il investirait jusqu'à 10 milliards d'euros d'ici 2028, quasiment exclusivement dans la péninsule ibérique et aux Etats-Unis, un montant en légère baisse par rapport à son précédent plan pluriannuel. Lire la suite...
Washington: Le baril de WTI, référence américaine sur le marché, se repliait lundi de près de 8% après les propos de Donald Trump assurant que la guerre en Iran était "quasiment" finie. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole ralentissent leur course folle lundi, après avoir bondi de 30% et atteint près de 120 dollars le baril, après que les ministres des Finances du G7 ont évoqué une possible utilisation des réserves stratégiques. Lire la suite...
Moscou: Le président russe Vladimir Poutine a assuré lundi être prêt à fournir les pays européens en pétrole et gaz s'ils se déclarent en faveur d'une "collaboration durable et stable" avec Moscou, dans un contexte d'envolée des prix en raison de la guerre au Moyen-Orient. Lire la suite...
Téhéran: La guerre au Moyen-Orient nourrit lundi une flambée des prix pétroliers, l'Iran menant de nouvelles attaques chez ses voisins du Golfe, au lendemain de la désignation de Mojtaba Khamenei pour succéder au poste de guide suprême à son père, tué dans les frappes américano-israéliennes. Lire la suite...
Téhéran: Le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ari Larijani, a estimé lundi que la sécurité dans le détroit stratégique d'Ormuz ne pourrait être rétablie tant que se poursuivra la guerre contre les États-Unis et Israël. Lire la suite...
Carburants: Les prix des carburants s'envolaient fortement la semaine dernière en France, dans un contexte d’extrême tensions sur les marchés pétroliers mondiaux. Les inquiétudes autour de l'approvisionnement énergétique et des tensions géopolitiques au Moyen-Orient ont provoqué une envolée du pétrole, poussant mécaniquement à la hausse les prix à la pompe. Lire la suite...
Paris: La flambée des prix du pétrole lundi au-dessus des 100 dollars le baril, au dixième jour de la guerre au Moyen-Orient, fait céder les Bourses et grimper les taux d'emprunt souverains en Europe, avec les craintes d'un choc inflationniste mondial. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
Analyse: Cent dollars, puis 110 dollars... et bientôt 150 ou 200 dollars? Le ton belliqueux de Donald Trump mercredi a ravivé les inquiétudes sur les conséquences d'un prix du baril de pétrole durablement élevé, et les solutions d'urgence réduites pour y faire face.
Paris: À partir du 1ᵉʳ janvier 2026, la nouvelle période des Certificats d'économie d'énergie (CEE) va alourdir le prix des carburants et du fioul : découvrez l'impact concret sur votre facture.
Londres: Les compagnies pétrogazières européennes ont dégagé d'énormes profits au 1er trimestre, profitant de la volatilité des cours provoquée par la guerre au Moyen-Orient, ce qui a relancé de Londres à Paris les appels à taxer ces bénéfices exceptionnels.