NYC / Stocks aux USA: Les stocks commerciaux de pétrole brut ont connu une hausse un peu plus soutenue qu'attendu la semaine passée aux Etats-Unis, selon des chiffres publiés mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA). Lire la suite...
New York: Les prix des hydrocarbures freinaient leur évolution mercredi, au cinquième jour de l'affrontement militaire dans la région du Golfe. Les annonces de sécuriser le passage du détroit d'Ormuz semblaient rassurer les marchés et quelque peu dissiper les craintes de pénurie. Lire la suite...
Paris: Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient commencent à se faire sentir à la pompe des stations-service françaises: le gouvernement constate "une hausse de quelques centimes" des prix et a prévenu que des contrôles auront lieu pour s'assurer que cette inflation reste "raisonnable". Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole s'affichent à nouveau en hausse mercredi, la circulation maritime continuant d'être paralysée dans le détroit d'Ormuz et le conflit au Moyen-Orient ne montrant aucun signe de désescalade prochaine. Lire la suite...
Paris: Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient commencent à se faire sentir à la pompe des stations-service françaises: le gouvernement constate "une hausse de quelques centimes" des prix et a prévenu que des contrôles auront lieu pour s'assurer que cette inflation reste "raisonnable". Lire la suite...
Tokyo: Les Bourses asiatiques ont violemment décroché mercredi au cinquième jour de la guerre au Moyen-Orient, Séoul dévissant de 12%, tandis que le pétrole progresse toujours malgré les engagements de Washington à défendre le transit par le détroit d'Ormuz. Lire la suite...
Téhéran: Les Gardiens de la Révolution ont le "contrôle total" du détroit d'Ormuz, point de passage clé pour le commerce mondial de pétrole à l'entrée du golfe Persique, ont-ils affirmé dans un communiqué publié mercredi. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du gaz et du pétrole ont continué de grimper mardi au quatrième jour du conflit israélo-américain avec l'Iran, qui a entraîné la paralysie du détroit d'Ormuz et menace directement des infrastructures énergétiques dans cette région clé pour les hydrocarbures. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
Abou Dhabi (Emirats arabes unis): Face au blocage par l'Iran du détroit d'Ormuz, les monarchies du Golfe repensent leurs routes pétrolières et commerciales, un impératif stratégique qui se heurte toutefois à des contraintes structurelles et des rivalités économiques, soulignent des experts.
Londres: La persistance d'un baril de pétrole à 100 dollars à cause de la guerre au Moyen-Orient freinerait la croissance économique mondiale en alimentant l'inflation, a alerté jeudi la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd).
Abou Dhabi (Emirats arabes unis): Est-ce la fin de l'Opep ? La question se pose après le départ annoncé mardi par les Emirats arabes unis, car si ce n'est pas le premier pays à quitter le groupe, c'est de très loin le plus important à franchir le pas.Explications.