Londres: Après s'être envolés jeudi matin, les prix du pétrole refluaient dans l'après-midi. Le marché faisait montre d'une grande volatilité, les Etats-Unis ayant laissé ouverte la perspective d'un long blocus des ports iraniens tout en étudiant en parallèle de possibles options militaires. Lire la suite...
Paris: La crise énergétique engendrée par la guerre au Moyen-Orient doit permettre d'"accélérer" le développement des énergies renouvelables, ont martelé jeudi les chefs de l'ONU Climat et de la COP31 réunis à Paris, à l'heure où le prix du pétrole atteint des sommets inédits depuis l'invasion russe en Ukraine. Lire la suite...
Téhéran: Le président iranien a averti jeudi que le blocus des ports de son pays était "voué à l'échec", en pleine remontée des tensions avec les Etats-Unis qui ont fait bondir les cours du pétrole à 126 dollars le baril, un niveau inédit depuis 2022. Lire la suite...
Carburants: TotalEnergies redistribue déjà ses "profits" aux consommateurs à travers le plafonnement du prix des carburants que la compagnie dit vouloir poursuivre, a fait savoir la multinationale alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu l'a appelée mercredi à "redistribuer d'une manière ou d'une autre" ses éventuels profits "exceptionnels". Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole s'envolaient jeudi, les Etats-Unis laissant ouverte la perspective d'un long blocus des ports iraniens. Celui-ci prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale deux mois après le début du conflit dans le Golfe, alors même que Washington étudie de possibles options militaires. Lire la suite...
Madrid: Le groupe pétrolier espagnol Repsol a vu son bénéfice être multiplié par 2,5 au premier trimestre, atteignant près d'un milliard d'euros, dans le sillage de la flambée des prix des hydrocarbures entraînée par la guerre au Moyen-Orient, où il n'a toutefois "pas d'activités". Lire la suite...
Washington: Le pétrole a bondi à plus de 125 dollars le baril jeudi après que les Etats-Unis ont évoqué la perspective d'un long blocus des ports iraniens, qui prolongerait d'autant la pression sur l'économie mondiale deux mois après le début du conflit dans le Golfe. Lire la suite...
Washington: Le dollar s'affiche en hausse mercredi, porté par la perspective d'un long blocage du détroit d'Ormuz, qui a fait flamber le pétrole, et d'une banque centrale américaine (Fed) peu disposée à baisser les taux dans un avenir proche. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent reculait légèrement à 103,96 $/baril (-0,31 %), soit 92,90 €/baril, après avoir bondi de 4,07 % jeudi pour clôturer à 104,28 dollars. Le cours du pétrole Brent conservait une hausse de +1,52 % sur une semaine et de +36,04 % sur trois mois. Cette légère détente intervenait après l’annonce de Donald Trump excluant de nouvelles frappes contre l’Iran avant les élections américaines de mi-mandat, tout en affirmant mener des discussions « productives » avec Téhéran. Les inquiétudes restaient néanmoins fortes autour du détroit d’Ormuz, après plusieurs attaques de pétroliers et des signes de baisse du trafic maritime. Autre facteur de tension sur le marché pétrolier, l’ouragan Isaias avait déjà entraîné l’arrêt d’environ 1,3 million de barils par jour de production de pétrole américaine, soit près de 63 % de la production du Golfe du Mexique.
Londres: Les compagnies pétrogazières européennes ont dégagé d'énormes profits au 1er trimestre, profitant de la volatilité des cours provoquée par la guerre au Moyen-Orient, ce qui a relancé de Londres à Paris les appels à taxer ces bénéfices exceptionnels.
Téhéran: En temps normal, environ un cinquième du pétrole brut mondial comme du gaz naturel liquéfié transite par le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique aujourd'hui quasiment paralysée par la guerre au Moyen-Orient.
Paris: Les immatriculations de voitures neuves diesel s'effondrent depuis 2012 mais ces voitures représentent encore la majorité des voitures roulant en France, alors que les hybrides et les électriques arrivent sur les routes.