Washington: Les Etats-Unis négocient "en ce moment" avec l'Iran, a déclaré mardi Donald Trump, qui a affirmé que Téhéran avait offert à Washington un "très gros cadeau" lié aux hydrocarbures et à la navigation dans le détroit d'Ormuz. Lire la suite...
Cours de clôture: Les prix du pétrole ont rebondi mardi, après une lourde chute la veille, les opérateurs doutant d'une fin des hostilités au Moyen-Orient que Washington a réaffirmé négocier malgré les démentis de Téhéran. Lire la suite...
Carburants: Le gouvernement prépare des mesures en faveur des "grands rouleurs" confrontés à la flambée des prix des carburants générée par la guerre au Moyen-Orient, a affirmé mardi Sébastien Lecornu, en écartant cependant tout "chèque" susceptible d'aggraver le déficit. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole sont en petite hausse mardi, après une lourde chute lundi, alors que le flou demeure sur les négociations entre l'Iran et les Etats-Unis évoquées par Donald Trump pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Lire la suite...
Londres: Des milliers de contrats, un volume supérieur à la normale, ont été échangés pendant deux minutes sur le marché pétrolier lundi, un quart d'heure avant l'annonce surprise par Donald Trump de discussions avec l'Iran, qui avait brusquement fait chuter les cours, écrivent mardi le Financial Times et Bloomberg. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont chuté de plus de 10% lundi, une réaction brutale au revirement de Donald Trump sur l'Iran, le président américain assurant avoir eu de "très bonnes" discussions avec Téhéran pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient. Lire la suite...
Washington: Le ministre américain de l'Energie Chris Wright a assuré lundi que les perturbations liées à la guerre au Moyen-Orient étaient "temporaires", à l'ouverture du plus grand rendez-vous mondial du secteur, CERAWeek, au Texas. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole ont brusquement replongé lundi, après l'annonce par Donald Trump d'un report des frappes contre les centrales électriques iraniennes, le président américain évoquant de "très bonnes" discussions avec l'Iran. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
Téhéran: Le détroit d'Ormuz, point de passage clé pour le commerce mondial des hydrocarbures, est au coeur des tensions depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, même après un protocole d'accord américano-iranien censé mettre fin au conflit.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Chocs pétroliers, flambées et chutes des prix: le pétrole a connu une histoire à rebondissements au gré des événements internationaux depuis les années 1970.