Qatar: Le plus grand site de production de gaz naturel liquéfié (GNL) du monde, au Qatar, a été "considérablement" endommagé par des frappes iraniennes, attisant les craintes pour l'approvisionnement énergétique international. Lire la suite...
Washington: Le prix du baril de WTI, référence américaine sur le marché pétrolier, continuait sa progression mercredi, poussé par l'annonce de frappes contre des infrastructures énergétiques en Iran et au Qatar. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont terminé une nouvelle fois en progression mercredi, des attaques contre des infrastructures énergétiques en Iran et au Qatar venant renforcer les crispations des investisseurs, alors que le crucial détroit d'Ormuz reste paralysé. Lire la suite...
Moscou: Un pétrolier russe figurant sur la liste des sanctions occidentales transporte plus de 700.000 barils de pétrole vers Cuba, pays souffrant d'une sévère pénurie d'énergie du fait du blocus américain, selon les données de la plateforme de suivi maritime Kpler. Lire la suite...
Carburants: La hausse des carburants depuis le début de la guerre au Moyen-Orient a fait passer le coût d'usage total d'une voiture de 416 à 434 euros par mois, soit 18 euros supplémentaires en moyenne (+4,3%), a indiqué à l'AFP mercredi Roole, organisme spécialiste des données automobiles. Lire la suite...
Paris: La guerre contre l'Iran a rattrapé les marchés mercredi, provoquant une réaction en chaîne: pétrole en hausse, fin de la timide reprise des Bourses et tensions sur les taux d'emprunt des Etats. Lire la suite...
Paris: Des groupes de réflexion, aux sensibilités parfois différentes, ont appelé ensemble à "accélérer" la sortie des énergies fossiles et à tirer les leçons de la crise énergétique causée par la guerre au Moyen-Orient, lors d'une conférence de presse mercredi. Lire la suite...
NYC / Stocks aux USA: Les réserves commerciales de pétrole brut ont connu une forte hausse la semaine passée aux Etats-Unis, à rebours des attentes, selon des chiffres publiés mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA). Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
Paris: Ce lundi 7 avril 2025, l’escalade des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine a déclenché un krach boursier historique, plongeant les marchés mondiaux dans le rouge. Comme à chaque crise financière, le marché pétrolier subit de plein fouet les répercussions, avec une chute des cours alimentée par la crainte d’un ralentissement économique. De 1929 à la pandémie de 2020, retour sur ces krachs et leur impact sur les prix du pétrole.
Vienne: L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et ses alliés, dont la Russie, sont connus collectivement sous le nom d'OPEP+ et se réuniront le 2 juin pour discuter de leur politique commune de production de pétrole.
Paris: Le marché pétrolier pourrait entrer dans une "zone rouge", avec une pénurie d'offre en "juillet ou en août", en l'absence d'issue durable au conflit au Moyen-Orient, a alerté jeudi le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) Fatih Birol.