Londres: Les cours du pétrole poursuivaient leur escalade mercredi, les deux références mondiales de l'or noir évoluant largement au-dessus de la barre symbolique des 100 dollars le baril. Lire la suite...
Carburants: TotalEnergies "profite de la guerre" et fait "tout pour les actionnaires", ont estimé mercredi plusieurs responsables politiques, notamment à gauche, réagissant aux résultats en forte hausse du groupe, dopés par la flambée des prix des hydrocarbures. Lire la suite...
Paris: Le géant français des hydrocarbures TotalEnergies a publié mercredi un bénéfice net en très forte augmentation au premier trimestre, porté par "la hausse des prix" du pétrole et du gaz ainsi que par ses activités de négoce, qui ont profité de la volatilité des cours dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient. Lire la suite...
Washington: Les marchés asiatiques progressent mercredi tandis que le pétrole hésite, après un plus haut atteint la veille depuis le début du cessez-le-feu entre Etats-Unis et Iran, alors que les négociations pour la réouverture du crucial détroit d'Ormuz et pour la paix patinent. Lire la suite...
New York: Les marchés mondiaux sont restés crispés mardi, un regain d'inquiétudes sur l'intelligence artificielle (IA) lestant Wall Street tandis que les prix du pétrole ont grimpé à un plus haut depuis trois semaines en l'absence de déblocage du détroit d'Ormuz. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont encore monté mardi pour retrouver leurs niveaux d'avant le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran, la crise au Moyen-Orient ne montrant aucun signe de déblocage, en particulier pour le détroit d'Ormuz. Lire la suite...
Carburants: Les marges de TotalEnergies dans la distribution de carburants étaient, en mars et en avril, "significativement inférieures" à celles observées avant la guerre, contrairement aux marges de raffinage qui ont été "exceptionnellement bonnes" en mars, a affirmé mardi un dirigeant du géant pétrolier auditionné à l'Assemblée nationale. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole continuent de monter mardi, avec la crainte que le conflit au Moyen-Orient ne bloque encore longtemps les exportations de pétrole du Golfe via le détroit d'Ormuz, le marché réagissant peu à l'annonce des Émirats arabes unis de leur départ de l'Opep+. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent reculait légèrement à 103,96 $/baril (-0,31 %), soit 92,90 €/baril, après avoir bondi de 4,07 % jeudi pour clôturer à 104,28 dollars. Le cours du pétrole Brent conservait une hausse de +1,52 % sur une semaine et de +36,04 % sur trois mois. Cette légère détente intervenait après l’annonce de Donald Trump excluant de nouvelles frappes contre l’Iran avant les élections américaines de mi-mandat, tout en affirmant mener des discussions « productives » avec Téhéran. Les inquiétudes restaient néanmoins fortes autour du détroit d’Ormuz, après plusieurs attaques de pétroliers et des signes de baisse du trafic maritime. Autre facteur de tension sur le marché pétrolier, l’ouragan Isaias avait déjà entraîné l’arrêt d’environ 1,3 million de barils par jour de production de pétrole américaine, soit près de 63 % de la production du Golfe du Mexique.
Les prix du pétrole ont chuté de plus de 30% le 9 mars 2020 après l'échec d'un accord entre l'Arabie saoudite et la Russie visant à réduire la production pétrolière au sein de ce qu'on aura appelé l'alliance OPEP+. Voici les principaux mouvements du pétrole, au fil des événements internationaux depuis 30 ans.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.