New York: Les cours du pétrole atteignaient à nouveau ce lundi la barre symbolique des 100 dollars le baril. Sans surprise, l'échec des négociations avec l'Iran ce week-end à Islamabad et l'annonce du blocus des ports iraniens par les Etats-Unis ont été mal accueillis par les investisseurs. Lire la suite...
Paris: La France va organiser avec le Royaume-Uni "dans les tout prochains jours une conférence avec les pays prêts à contribuer" à "une mission multinationale pacifique destinée à restaurer la liberté de navigation" dans le détroit d'Ormuz, a annoncé lundi le président Emmanuel Macron. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole remontent fortement et s'affichent au-delà des 100 dollars lundi, juste avant le début d'un blocus des ports iraniens annoncé par les États-Unis. Lire la suite...
Ankara: Le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan a réclamé lundi la réouverture du détroit d'Ormuz "au plus vite", après l'échec des négociations dimanche entre les Etats-Unis et l'Iran. Lire la suite...
Londres: Londres ne soutient pas le blocus naval américain du détroit d'Ormuz, a déclaré le Premier ministre britannique Keir Starmer lundi sur la BBC, quelques heures avant le blocage des ports iraniens par l'armée annoncé la veille par Donald Trump. Lire la suite...
Washington: Les prix du pétrole bondissent de 8% et remontent au-delà des 100 dollars le baril lundi, quelques heures après l'annonce par les États-Unis d'un blocus des ports iraniens, tandis que les Bourses asiatiques apparaissaient de nouveau sous pression. Lire la suite...
New York: Le baril de pétrole américain est remonté au-delà des 100 dollars dans la nuit de dimanche à lundi après la réouverture des marchés, quelques heures avant le début du blocus des ports iraniens par l'armée américaine. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
Caracas: L'administration du président Donald Trump cherche à ouvrir les ressources naturelles inexploitées du Venezuela aux investissements américains, mais les infrastructures vieillissantes de ce pays latino?américain riche en pétrole poussent les géants de l'énergie à hésiter avant de s'engager pleinement.
Energies fossiles: Comme après l'invasion russe en Ukraine en 2022, la guerre au Moyen-Orient expose le retard de l'Europe et d'autres pour remplacer les énergies fossiles importées par le solaire et l'éolien sur leur territoire.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Dans le secteur économique, le pétrole constitue la matière première incontournable puisqu’il assure le bon fonctionnement de l’agriculture, des transports, des…