New York: Les cours du pétrole sont en baisse mardi, le marché semblant croire en partie à une désescalade du conflit au Moyen-Orient après de nouvelles déclarations de Donald Trump affirmant que le camp iranien l'avait appelé. Lire la suite...
BP: Le géant pétrolier britannique BP a annoncé mardi anticiper un résultat "exceptionnel" dans le négoce pétrolier au premier trimestre, marqué par une forte volatilité des prix de l'or noir avec la guerre au Moyen-Orient. Lire la suite...
Paris: L'Agence internationale de l'énergie (AIE) prévoit pour 2026 une baisse de la consommation d'or noir dans le monde, qui fait face au "choc d'offre pétrolière le plus grave de l'histoire", marqué par une perte de 10 millions de barils par jour en mars, a indiqué mardi l'Agence dans son rapport mensuel. Lire la suite...
Londres: ANZ a déclaré mardi s'attendre à ce que le baril de Brent s'échange au-dessus de 90 dollars en 2026, avant de clôturer l'année à 88 dollars, en raison des pertes de production liées au conflit au Moyen-Orient. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole refluaient mardi matin, repassant sous la barre des 100 dollars le baril, les investisseurs semblant soulagés par des informations faisant état d'une volonté de reprise des négociations entre Washington et l'Iran après le blocus imposé par veille par les Etats-Unis sur les ports iraniens. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont repris leur mouvement haussier lundi, clôturant toutefois sous les 100 dollars, poussés par le blocus américain des ports de l'Iran au lendemain de l'échec des pourparlers entre Washington et Téhéran. Lire la suite...
Téhéran: Le blocus décrété par Washington sur le détroit d'Ormuz fait redouter un nouveau choc pour l'économie mondiale en menaçant de couper l'approvisionnement de pétrole vers l'Asie, qui n'a jamais cessé ses importations de brut iranien depuis le début de la guerre, grâce notamment à la flotte fantôme de Téhéran. Lire la suite...
Opep: L'alliance des pays exportateurs de pétrole (Opep) a abaissé de 500'000 barils sa prévision de la croissance de la demande quotidienne de pétrole au 2e trimestre, la justifiant par la situation au Moyen-Orient, selon son rapport mensuel publié lundi. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
New York: Grand promoteur des hydrocarbures, élu entre autres sur la promesse d'une essence bon marché, Trump promet désormais aux Américains que la flambée des prix provoquée par le conflit au Moyen-Orient ne sera qu'un court et mauvais moment à passer.
Carburants: L'inquiétude monte quant à la possibilité d'une pénurie de carburants routiers ou aériens au coeur de l'été alors que persistent les difficultés d'approvisionnement en hydrocarbures liées à la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis.
Chocs pétroliers, flambées et chutes des prix: le pétrole a connu une histoire à rebondissements au gré des événements internationaux depuis les années 1970.