Oslo: Les exportations de pétrole brut de la Norvège ont atteint un niveau record en mars, la guerre en Iran et la fermeture du détroit d'Ormuz ayant fait flamber les prix du pétrole, a indiqué mercredi l'Office norvégien des statistiques. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole hésitent mercredi, le blocage du détroit d'Ormuz continuant d'inquiéter le marché mais les déclarations de Donald Trump indiquant que la guerre était "presque finie" ayant nettement fait baisser les cours mardi. Lire la suite...
Carburants: L'essence SP95-E10 est légèrement repassée mercredi sous la barre symbolique des 2 euros le litre en France hexagonale, selon une moyenne calculée par l'AFP sur la base des données gouvernementales. Lire la suite...
Tokyo: Les prix du pétrole se repliaient légèrement mercredi en Asie après avoir plongé la veille, dans un marché attentiste guettant une possible reprise des discussions entre les Etats-Unis et l'Iran, tandis que les Bourses de Tokyo et Séoul ouvraient en nette hausse. Lire la suite...
Washington: Le Trésor américain a annoncé mardi qu'il ne prolongera pas la levée temporaire de certaines sanctions visant le pétrole iranien, décidée au mois dernier pour atténuer les effets de la guerre au Moyen-Orient sur le marché des hydrocarbures. Lire la suite...
Cours de clôture: Les prix du brut ont nettement reculé mardi, les opérateurs misant sur une reprise des négociations entre l'Iran et les États-Unis, qui pourrait permettre d'atténuer la pression pesant sur l'approvisionnement en pétrole depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Lire la suite...
Carburants: Face à la grogne croissante des Français, dont la facture à la pompe s'est fortement alourdie depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, le gouvernement envisage d'encadrer les marges des distributeurs sur les prix des carburants. Lire la suite...
Paris: Le chef de l'Etat français Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer coprésideront vendredi depuis Paris une visioconférence "des pays non belligérants prêts à contribuer" à "une mission multilatérale et purement défensive" sur le détroit d'Ormuz, a annoncé mardi l'Élysée. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
New York: Grand promoteur des hydrocarbures, élu entre autres sur la promesse d'une essence bon marché, Trump promet désormais aux Américains que la flambée des prix provoquée par le conflit au Moyen-Orient ne sera qu'un court et mauvais moment à passer.
Téhéran: En temps normal, environ un cinquième du pétrole brut mondial comme du gaz naturel liquéfié transite par le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique aujourd'hui quasiment paralysée par la guerre au Moyen-Orient.
Washington: La guerre entre Israël et le Hamas, déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien le 7 octobre, pourrait provoquer un nouveau choc de prix sur les matières premières, a alerté lundi la Banque mondiale (BM), dans son dernier rapport qui y est consacré.