Londres: Le gouvernement néerlandais a annoncé lundi le déblocage de plus de 950 millions d'euros pour soulager entreprises et ménages face à l'envolée des prix de l'énergie liée à la guerre au Moyen-Orient, une aide financée par des hausses de taxes, notamment sur l'alcool. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole sont en forte hausse lundi, l'Iran étant revenu samedi sur sa décision d'ouvrir le détroit d'Ormuz, ravivant les tensions avec les Etats-Unis avant la fin du cessez-le-feu. Lire la suite...
Carburants: Le prix des carburants ne "baissera pas de sitôt", a estimé lundi le président du comité stratégique des centres E.Leclerc, Michel-Edouard Leclerc, tablant sur "au moins six mois, peut-être jusqu'à l'hiver prochain, de crise énergétique devant nous". Lire la suite...
Tokyo: Les prix du pétrole s'envolent à nouveau lundi dans les échanges asiatiques, le baril de WTI bondissant de quelque 7%, après la saisie d'un cargo iranien par les Etats-Unis et alors que l'Iran continue de paralyser le trafic dans le détroit d'Ormuz. Lire la suite...
Carburants: Le gouvernement appelle samedi les distributeurs à baisser les prix du carburant, alors que les tarifs du pétrole ont connu un recul cette semaine, agitant la menace d'un décret de plafonnement des marges qu'il espère ne pas avoir à appliquer. Lire la suite...
Washington: Le département américain du Trésor a prolongé temporairement vendredi, jusqu'au 16 mai, la suspension de la majorité des sanctions visant l'industrie pétrolière russe, une décision qui intervient alors que la reprise via le détroit d'Ormuz a entraîné une forte baisse des cours du pétrole. Lire la suite...
Washington: Les prix du pétrole ont fortement chuté vendredi, après l'annonce par l'Iran de la réouverture du détroit d'Ormuz, essentiel pour le commerce mondial des hydrocarbures. Lire la suite...
Paris: Emmanuel Macron et Keir Starmer ont tenu vendredi depuis Paris un sommet en visioconférence avec une "cinquantaine de participants", "non belligérants", volontaires pour une mission de sécurisation du détroit d'Ormuz, une réunion percutée par l'annonce iranienne de son déblocage total pendant le reste du cessez-le-feu avec les Etats-Unis. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
Analyse des prix du pétrole: Le baril de pétrole a de nouveau dépassé les 100 dollars jeudi, propulsé par la reprise des hostilités entre les États-Unis et l'Iran depuis le 7 juillet et les craintes d'une extension du conflit, ce qui ravive les inquiétudes sur les approvisionnements mondiaux d'or noir.
Paris: Ce lundi 7 avril 2025, l’escalade des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine a déclenché un krach boursier historique, plongeant les marchés mondiaux dans le rouge. Comme à chaque crise financière, le marché pétrolier subit de plein fouet les répercussions, avec une chute des cours alimentée par la crainte d’un ralentissement économique. De 1929 à la pandémie de 2020, retour sur ces krachs et leur impact sur les prix du pétrole.
Paris: Entre matière première, taxes et coût de distribution, les prix des carburants en France dépendent de plusieurs variables. Le gouvernement tente de juguler leur flambée depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, mais il dispose de peu de leviers pour agir dans un contexte budgétaire contraint.