Washington: Le ministre américain de l'Energie, Chris Wright, a déclaré mardi que les prix de l'essence semblaient avoir atteint un "pic" après une flambée liée à la guerre en Iran, révisant ses propos après avoir été publiquement repris par Donald Trump. Lire la suite...
Carburants: Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé mardi la création prochaine d'un "dispositif d'accompagnement" pour quelque trois millions de "grands rouleurs" touchés par la hausse du prix du carburant, ainsi que le renforcement des aides pour les pêcheurs et agriculteurs. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole progressent mardi à la veille de l'expiration du cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran, la réponse de l'Iran concernant sa participation à des discussions avec les Etats-Unis au Pakistan se faisant attendre. Lire la suite...
Téhéran: Le chef de l'agence maritime de l'ONU a lancé mardi un appel à venir en aide aux quelque 20'000 marins bloqués en raison de la fermeture du détroit d'Ormuz, réclamant notamment un meilleur accès au Wi-Fi pour ces équipages isolés. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole sont presque stables mardi à la veille de l'expiration du cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran, le doute planant sur une possible reprise des pourparlers. Lire la suite...
Tokyo: Le pétrole recule mardi en Asie, guettant la reprise possible de négociations entre Téhéran et Washington à Islamabad sur fond de tensions dans le détroit d'Ormuz, une perspective qui faisait grimper les Bourses de Tokyo et Séoul. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont repris leur marche en avant lundi, portés par le regain de tensions entre Washington et Téhéran et l'imposition de deux blocus dans le détroit d'Ormuz, essentiel pour les exportations d'hydrocarbures du Golfe. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Les prix du pétrole ont chuté de plus de 30% le 9 mars 2020 après l'échec d'un accord entre l'Arabie saoudite et la Russie visant à réduire la production pétrolière au sein de ce qu'on aura appelé l'alliance OPEP+. Voici les principaux mouvements du pétrole, au fil des événements internationaux depuis 30 ans.
Téhéran: L'Iran a promis mardi que plus aucune goutte de pétrole ne sortirait du Moyen-Orient "jusqu'à nouvel ordre", dans un rejet cinglant des propos de Donald Trump la veille sur une guerre "quasiment" terminée.