New York: Donald Trump a dit vendredi qu'une fois l'Iran battu, il déclarerait le très stratégique détroit d'Ormuz comme un "territoire des Etats-Unis", sur un ton laissant penser qu'il plaisantait. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont progressé vendredi, portés par le durcissement de ton des Etats-Unis à l'encontre de l'Iran, Washington évoquant la possibilité d'un isolement économique "comme le monde n'en a jamais vu". Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole progressent légèrement vendredi, le marché ne voyant pas d'issue rapide à la guerre au Moyen-Orient qui continue de perturber les exportations d'or noir en provenance du Golfe. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont reculé jeudi, accrochés à l'espoir que les flux pétroliers mondiaux - y compris ceux en provenance du Moyen-Orient - suffisent à satisfaire une demande estimée en baisse. Lire la suite...
Téhéran: Les forces armées iraniennes ont fustigé jeudi "les mensonges" du président américain Donald Trump, qui a affirmé la veille que les Etats-Unis avaient un contrôle "total" du stratégique détroit d'Ormuz. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole baissent jeudi, le marché s'accrochant aux déclarations de Donald Trump selon lesquelles les Etats-Unis ont le contrôle "total" du détroit d'Ormuz et après la publication mercredi d'un rapport de l'Agence internationale de l'énergie prévoyant une baisse de la demande. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole sont restés relativement stables mercredi, les opérateurs jaugeant que les développements géopolitiques autour du détroit d'Ormuz ne parviennent pas à faire pencher la balance vers plus d'optimisme ou d'inquiétude. Lire la suite...
Washington: Donald Trump, qui semble désormais privilégier une approche plus attentiste face à l'Iran, a répété mercredi sur son réseau Truth Social que les Etats-Unis avaient un contrôle "total" du détroit d'Ormuz et allaient le "garder". Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
New York: Grand promoteur des hydrocarbures, élu entre autres sur la promesse d'une essence bon marché, Trump promet désormais aux Américains que la flambée des prix provoquée par le conflit au Moyen-Orient ne sera qu'un court et mauvais moment à passer.
Washington: La guerre entre Israël et le Hamas, déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien le 7 octobre, pourrait provoquer un nouveau choc de prix sur les matières premières, a alerté lundi la Banque mondiale (BM), dans son dernier rapport qui y est consacré.
Téhéran: Le patron du géant pétrolier saoudien Aramco a averti mardi que la guerre au Moyen-Orient avait déclenché le "plus grand choc énergétique" jamais connu dans le monde, estimant que les marchés pourraient ne retrouver un fonctionnement normal qu'en 2027.
Dans le secteur économique, le pétrole constitue la matière première incontournable puisqu’il assure le bon fonctionnement de l’agriculture, des transports, des…