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Le pétrole clôture au-dessus des 50 dollars le baril à New York

prix du petrole NYC/Cours de clôtureNYC/Cours de clôture: Le baril de pétrole new-yorkais a terminé au-dessus de la barre des 50 dollars mercredi après un rapport disparate sur les réserves de produits pétroliers aux Etats-Unis et un regain de spéculations sur une prolongation de l'accord engageant l'Opep à réduire sa production.
Le baril de "light sweet crude" (WTIWTI Le West Texas Intermediate (WTI), aussi appelé Texas Light Sweet, est une variation de pétrole brut faisant office de standard dans la fixation du cours du brut et comme matière première pour les contrats à terme du pétrole auprès du Nymex (New York Mercantile Exchange), la bourse spécialisée dans l'énergie.) pour livraison en octobre, référence américaine du brut, a gagné 93 cents pour finir à 50,41 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

Malgré plusieurs incursions en cours de séance au-dessus du seuil symbolique des 50 dollars ces derniers jours, le baril de WTIWTI Le West Texas Intermediate (WTI), aussi appelé Texas Light Sweet, est une variation de pétrole brut faisant office de standard dans la fixation du cours du brut et comme matière première pour les contrats à terme du pétrole auprès du Nymex (New York Mercantile Exchange), la bourse spécialisée dans l'énergie. n'avait pas réussi à dépasser cette barre en clôture depuis fin juillet.

Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre a terminé à 56,29 dollars, en hausse de 1,15 dollar par rapport à la clôture de mardi.

Selon les chiffres du département américain de l'Énergie (DoE), les stocks de pétrole brut ont progressé un peu plus fortement que prévu aux États-Unis lors de la semaine achevée le 15 septembre, s'étoffant de 4,6 millions de barils, contre une hausse de 3,9 millions de barils attendue par les analystes.

Les réserves d'essence ont, elles, diminué de 2,1 millions de barils, et celles de produits distillés (fioul de chauffage, etc.) de 5,7 millions de barils.

"Les observateurs s'attendaient de toute façon à une hausse des réserves de brut et elle est au final restée limitée", a commenté Mike Lynch de SEER.

Parallèlement, "la demande est restée importante et les stocks de produits raffinés ont continué à baisser, ce qui suggère que les Américains, même après la fin des vacances d'été, ne sont pas restés pas à la maison sans conduire et que l'impact de l'ouragan Harvey est bien temporaire", a-t-il ajouté.

La cadence moyenne des raffineries dans l'ensemble du pays, qui avait chuté juste après le passage de l'ouragan, a d'ailleurs commencé à se reprendre: les raffineries américaines ont fonctionné à 83,2% de leurs capacités contre 77,7% la semaine précédente.

L'Irak retient l'attention


Autre élément soutenant les prix: "les investisseurs ont vraiment pris bonne note de propos du ministère irakien du Pétrole, suggérant une extension et un approfondissement" de l'accord liant l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et d'autres grands producteurs de brut, a indiqué John Kilduff d'Again Capital.

Ces pays ont décidé fin 2016 de limiter leurs extractions pour réduire l'offre sur le marché mondial et tenter de redresser les prix du baril. Ils ont pour l'instant prévu de faire courir l'accord jusqu'à mars 2018.

Une réunion de suivi technique est prévue vendredi à Vienne avant une rencontre plus importante de l'OPEP fin novembre.

Les propos du responsable irakien ont eu d'autant plus de poids "que jusqu'à présent l'Irak, en ne respectant pas toujours les quotas qui lui étaient alloués, n'est pas vraiment le pays qui a le mieux joué le jeu", a souligné M. Kilduff.

"Beaucoup d'observateurs pensaient que les Irakiens seraient les premiers à vouloir sortir de l'accord dans la mesure où le pays a actuellement des besoins financiers importants", a aussi noté M. Lynch.

(c) AFP

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