Londres: Les cours du pétrole sont relativement stables vendredi, la réduction des exportations en provenance du Golfe causée par la guerre au Moyen-Orient inquiétant le marché malgré des déclarations américaines visant à calmer la hausse des prix. Lire la suite...
Cours de clôture: L'attaque du plus important site de gaz naturel liquéfié (GNL) du monde, au Qatar, ainsi que de nouvelles raffineries au Moyen-Orient ont secoué les marchés du gaz et du pétrole jeudi, et encore accru les craintes que les perturbations ne s'éternisent. Lire la suite...
Paris: Les pays membres de l'Agence internationale de l'énergie ont commencé à libérer des stocks de pétrole comme annoncé mi-mars, et un total de 426 millions de barils, en majorité du pétrole brut, doit être mis à disposition, selon un communiqué de l'AIE jeudi. Lire la suite...
Washington: Les Etats-Unis envisagent jeudi d'alléger certaines sanctions ciblant le pétrole iranien, près de trois semaines après les premières frappes menées par le pays en Iran qui ont fait bondir les prix à la pompe. Lire la suite...
Londres: Le cours du baril de pétrole américain WTI a brièvement grimpé de plus de 5% jeudi, au-dessus de 100 dollars, les craintes sur l'approvisionnement en pétrole en raison de la guerre au Moyen-Orient se propageant aux Etats-Unis, avant de ralentir sa course. Lire la suite...
Qatar: Le prix du pétrole monte en flèche jeudi, sous le poids des frappes incessantes sur les infrastructures de production des hydrocarbures du Golfe, aggravant les craintes d'une crise économique après bientôt trois semaines de guerre. Lire la suite...
Washington: Le ministre des Finances américain Scott Bessent a déclaré jeudi que les Etats-Unis pourraient lever certaines sanctions sur le pétrole iranien, une nouvelle initiative visant à faire face à la flambée des prix de l'énergie due à la guerre au Moyen-Orient. Lire la suite...
Berlin: Le ministre allemand des Finances, Lars Klingbeil, a chargé ses services d'examiner l'introduction d'une taxe sur les "surprofits" des groupes pétroliers, en pleine flambée des prix de l'essence à cause de la guerre au Moyen-Orient, a indiqué jeudi son ministère à l'AFP. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent reculait légèrement à 103,96 $/baril (-0,31 %), soit 92,90 €/baril, après avoir bondi de 4,07 % jeudi pour clôturer à 104,28 dollars. Le cours du pétrole Brent conservait une hausse de +1,52 % sur une semaine et de +36,04 % sur trois mois. Cette légère détente intervenait après l’annonce de Donald Trump excluant de nouvelles frappes contre l’Iran avant les élections américaines de mi-mandat, tout en affirmant mener des discussions « productives » avec Téhéran. Les inquiétudes restaient néanmoins fortes autour du détroit d’Ormuz, après plusieurs attaques de pétroliers et des signes de baisse du trafic maritime. Autre facteur de tension sur le marché pétrolier, l’ouragan Isaias avait déjà entraîné l’arrêt d’environ 1,3 million de barils par jour de production de pétrole américaine, soit près de 63 % de la production du Golfe du Mexique.
Téhéran: Le patron du géant pétrolier saoudien Aramco a averti mardi que la guerre au Moyen-Orient avait déclenché le "plus grand choc énergétique" jamais connu dans le monde, estimant que les marchés pourraient ne retrouver un fonctionnement normal qu'en 2027.
Caracas: L'administration du président Donald Trump cherche à ouvrir les ressources naturelles inexploitées du Venezuela aux investissements américains, mais les infrastructures vieillissantes de ce pays latino?américain riche en pétrole poussent les géants de l'énergie à hésiter avant de s'engager pleinement.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.