Carburants: Les prix des carburants poursuivaient leur folle envolée cette semaine en France, dans un contexte de tensions accrues sur les marchés pétroliers mondiaux. La hausse continue du baril, portée par les incertitudes géopolitiques et les craintes sur l’offre liées au détroit d'Ormuz, se répercute directement à la pompe, avec un diesel qui franchit désormais le seuil des 2 euros le litre. Lire la suite...
Irak: L'Irak ultra-dépendant de sa manne pétrolière est en contact avec l'Iran pour faire passer ses pétroliers via le détroit d'Ormuz, a annoncé le ministre du pétrole irakien qui veut relancer les exportations de son pays malgré la guerre au Moyen-Orient. Lire la suite...
Londres: Le prix des hydrocarbures repartait à la hausse mardi matin, après de nouvelles attaques iraniennes sur des installations pétrolières émiraties. Lire la suite...
Singapour: En fin d'échanges asiatiques, le marché s'est emballé et les cours ont connu une nouvelle flambée, sur fond d'attaques iraniennes d'infrastructures énergétiques stratégiques au Moyen-Orient qui ravivent davantage les inquiétudes sur les perturbations de l'offre de brut. Lire la suite...
Téhéran: Donald Trump a reproché lundi à certains de ses alliés de ne pas "vouloir s'impliquer" dans la sécurisation du détroit d'Ormuz, plusieurs puissances européennes ayant écarté toute mission de l'Otan pour faire rouvrir le passage stratégique bloqué par l'Iran. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont reculé lundi, la perspective d'un déblocage plus important qu'anticipé des stocks stratégiques de brut et les espoirs d'une amélioration de la circulation dans le détroit d'Ormuz rassurant quelque peu les investisseurs. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole reculent lundi, après que l'Agence internationale de l'énergie (AIE) eut annoncé être prête à débloquer davantage de stocks stratégiques de pétrole, et alors que le marché entrevoit l'espoir d'une amélioration de la circulation dans le détroit d'Ormuz. Lire la suite...
Stocks stratégiques: L'Agence internationale de l'énergie (AIE) est prête à débloquer davantage de stocks stratégiques de pétrole "si nécessaire", après la décision annoncée mercredi de libérer 400 millions de barils de pétrole, a déclaré lundi son directeur exécutif Fatih Birol. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent reculait légèrement à 103,96 $/baril (-0,31 %), soit 92,90 €/baril, après avoir bondi de 4,07 % jeudi pour clôturer à 104,28 dollars. Le cours du pétrole Brent conservait une hausse de +1,52 % sur une semaine et de +36,04 % sur trois mois. Cette légère détente intervenait après l’annonce de Donald Trump excluant de nouvelles frappes contre l’Iran avant les élections américaines de mi-mandat, tout en affirmant mener des discussions « productives » avec Téhéran. Les inquiétudes restaient néanmoins fortes autour du détroit d’Ormuz, après plusieurs attaques de pétroliers et des signes de baisse du trafic maritime. Autre facteur de tension sur le marché pétrolier, l’ouragan Isaias avait déjà entraîné l’arrêt d’environ 1,3 million de barils par jour de production de pétrole américaine, soit près de 63 % de la production du Golfe du Mexique.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Carburants: Loin de la guerre au Moyen-Orient, les problèmes d'approvisionnement en hydrocarbures se font sentir dans le monde entier, bouleversant la vie des populations du Nigeria aux Philippines, qui doivent s'adapter aux pénuries et à la hausse des prix.
Paris: Les pays du G7 vont prélever sur leurs stocks stratégiques "jusqu'à 100 millions de barils" de gazole et pétrole brut "dans les quatre mois", et ne limiteront par les exportations en la matière, a annoncé vendredi Emmanuel Macron.