Londres: Les cours du brut sont en baisse mercredi, en raison du plan de paix en 15 points qu'ont fait passer les Etats-Unis à l'Iran pour tenter de mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Lire la suite...
Paris: Les marchés mondiaux s'accrochaient mercredi aux espoirs de résolution de la guerre au Moyen-Orient après les déclarations américaines évoquant un plan de paix. Ces dernières entraînaient aussi une chute des prix du brut. Lire la suite...
Singapour: Le directeur de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) s'est dit mercredi "prêt" à mettre en place un nouveau déstockage de pétrole "si et quand ce sera nécessaire", au 26e jour de la guerre au Moyen-Orient qui fait flamber les prix des hydrocarbures. Lire la suite...
Carburants: La guerre au Moyen-Orient provoque "un nouveau choc pétrolier" qui risque de peser sur la croissance économique de la France, a affirmé le ministre français de l'Economie Roland Lescure, mardi, à l'Assemblée nationale. Lire la suite...
Washington: Les Etats-Unis négocient "en ce moment" avec l'Iran, a déclaré mardi Donald Trump, qui a affirmé que Téhéran avait offert à Washington un "très gros cadeau" lié aux hydrocarbures et à la navigation dans le détroit d'Ormuz. Lire la suite...
Cours de clôture: Les prix du pétrole ont rebondi mardi, après une lourde chute la veille, les opérateurs doutant d'une fin des hostilités au Moyen-Orient que Washington a réaffirmé négocier malgré les démentis de Téhéran. Lire la suite...
Carburants: Le gouvernement prépare des mesures en faveur des "grands rouleurs" confrontés à la flambée des prix des carburants générée par la guerre au Moyen-Orient, a affirmé mardi Sébastien Lecornu, en écartant cependant tout "chèque" susceptible d'aggraver le déficit. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole sont en petite hausse mardi, après une lourde chute lundi, alors que le flou demeure sur les négociations entre l'Iran et les Etats-Unis évoquées par Donald Trump pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent reculait légèrement à 103,96 $/baril (-0,31 %), soit 92,90 €/baril, après avoir bondi de 4,07 % jeudi pour clôturer à 104,28 dollars. Le cours du pétrole Brent conservait une hausse de +1,52 % sur une semaine et de +36,04 % sur trois mois. Cette légère détente intervenait après l’annonce de Donald Trump excluant de nouvelles frappes contre l’Iran avant les élections américaines de mi-mandat, tout en affirmant mener des discussions « productives » avec Téhéran. Les inquiétudes restaient néanmoins fortes autour du détroit d’Ormuz, après plusieurs attaques de pétroliers et des signes de baisse du trafic maritime. Autre facteur de tension sur le marché pétrolier, l’ouragan Isaias avait déjà entraîné l’arrêt d’environ 1,3 million de barils par jour de production de pétrole américaine, soit près de 63 % de la production du Golfe du Mexique.
Londres: Les compagnies pétrogazières européennes ont dégagé d'énormes profits au 1er trimestre, profitant de la volatilité des cours provoquée par la guerre au Moyen-Orient, ce qui a relancé de Londres à Paris les appels à taxer ces bénéfices exceptionnels.
Paris: Ce lundi 7 avril 2025, l’escalade des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine a déclenché un krach boursier historique, plongeant les marchés mondiaux dans le rouge. Comme à chaque crise financière, le marché pétrolier subit de plein fouet les répercussions, avec une chute des cours alimentée par la crainte d’un ralentissement économique. De 1929 à la pandémie de 2020, retour sur ces krachs et leur impact sur les prix du pétrole.
Paris: Le marché pétrolier pourrait entrer dans une "zone rouge", avec une pénurie d'offre en "juillet ou en août", en l'absence d'issue durable au conflit au Moyen-Orient, a alerté jeudi le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) Fatih Birol.
Détroit d'Ormuz: L'Iran revendique toujours le contrôle sur le détroit d'Ormuz, mais les monarchies du Golfe parviennent désormais, avec l'aide américaine…