NYC / Stocks aux USA: Les stocks commerciaux de pétrole brut ont augmenté la semaine passée aux Etats-Unis, à rebours des attentes du marché, et des barils ont encore quitté la réserve stratégique américaine, selon des chiffres officiels publiés mercredi. Lire la suite...
Carburants: Le groupe pétrolier applique de nouveau, dans toutes ses stations-service en France hexagonale, un plafond de 1,99 €/L pour l’essence et de 2,25 €/L pour le diesel, selon son communiqué publié le 22 juillet. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole sont en forte hausse mercredi, avec le baril de Brent au-dessus des 95 dollars pour la première fois depuis près de six semaines, à cause des hostilités au Moyen-Orient qui font craindre un blocage durable des exportations d'hydrocarbures de la région. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole et du gaz sont en forte hausse mercredi, la poursuite des hostilités au Moyen-Orient faisant craindre un blocage durable des exportations d'hydrocarbures de la région, notamment avec l'ajout des menaces en mer Rouge. Lire la suite...
Cours de clôture: Les prix du pétrole sont allés de l'avant mardi, soutenus par la crainte que le conflit au Moyen-Orient vienne un peu plus perturber l'offre mondiale d'or noir en s'étendant à la mer Rouge. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole grimpent mardi, portés par le regain de tensions entre les États-Unis et l'Iran qui a intensifié ses attaques au Moyen-Orient dans ce qui est désormais une "guerre totale" selon Téhéran. Lire la suite...
Paris: La dégradation de la situation autour du détroit d'Ormuz "accentue les inquiétudes concernant la sécurité d'approvisionnement" en pétrole et "l'incertitude" sur les perspectives du marché, a averti mardi le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), Fatih Birol, tout en se réjouissant que des "facteurs d'amortissement" existent. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole hésitent mardi entre un mouvement haussier lié à de nouvelles frappes au Moyen-Orient et un mouvement baissier avec l'espoir d'efforts diplomatiques intensifiés entre l'Iran et les Etats-Unis. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent reculait légèrement à 103,96 $/baril (-0,31 %), soit 92,90 €/baril, après avoir bondi de 4,07 % jeudi pour clôturer à 104,28 dollars. Le cours du pétrole Brent conservait une hausse de +1,52 % sur une semaine et de +36,04 % sur trois mois. Cette légère détente intervenait après l’annonce de Donald Trump excluant de nouvelles frappes contre l’Iran avant les élections américaines de mi-mandat, tout en affirmant mener des discussions « productives » avec Téhéran. Les inquiétudes restaient néanmoins fortes autour du détroit d’Ormuz, après plusieurs attaques de pétroliers et des signes de baisse du trafic maritime. Autre facteur de tension sur le marché pétrolier, l’ouragan Isaias avait déjà entraîné l’arrêt d’environ 1,3 million de barils par jour de production de pétrole américaine, soit près de 63 % de la production du Golfe du Mexique.
Détroit d'Ormuz: L'Iran revendique toujours le contrôle sur le détroit d'Ormuz, mais les monarchies du Golfe parviennent désormais, avec l'aide américaine, à exporter des volumes croissants de pétrole.
New York: Grand promoteur des hydrocarbures, élu entre autres sur la promesse d'une essence bon marché, Trump promet désormais aux Américains que la flambée des prix provoquée par le conflit au Moyen-Orient ne sera qu'un court et mauvais moment à passer.
Paris: Entre matière première, taxes et coût de distribution, les prix des carburants en France dépendent de plusieurs variables. Le gouvernement tente de juguler leur flambée depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, mais il dispose de peu de leviers pour agir dans un contexte budgétaire contraint.