Londres: Les cours du pétrole reculent mercredi, le marché continuant de miser sur une amélioration de la situation au Moyen-Orient et sur une réouverture prochaine du détroit d'Ormuz, où de premiers signes d'amélioration seraient déjà perceptibles. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole sont repartis à la hausse mardi, le baril de Brent tutoyant les 100 dollars, après des attaques américaines en Iran et des menaces de Téhéran qui viennent écorner les apparents progrès pour un cessez-le-feu durable. Lire la suite...
BP: Le géant britannique des hydrocarbures BP a annoncé lundi se séparer avec effet immédiat de son président Albert Manifold, en raison "de graves préoccupations" liées à sa gouvernance et sa "conduite", nouveau coup de théâtre à la tête d'un groupe chahuté ces dernières années. Lire la suite...
Londres: Le prix du pétrole grimpe mardi après l'annonce lundi par l'armée américaine de frappes sur des sites de lancement de missiles en Iran, portant un coup au cessez-le-feu en vigueur entre Washington et Téhéran. Lire la suite...
Singapour: Les cours du pétrole chutent de plus de 5% dans les premiers échanges lundi sur fond d'espoir d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient, malgré les propos de Donald Trump semblant tempérer son imminence. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont terminé en légère hausse vendredi, les opérateurs soupesant à la fois les chances d'un accord de paix au Moyen-Orient et les risques d'un resserrement de l'offre mondiale. Lire la suite...
Montréal: Dans la province pétrolière canadienne de l'Alberta, la flambée des prix de l'énergie provoquée par la guerre en Iran redonne confiance à tous ceux qui vivent des sables bitumineux comme Corey Coffey, convaincu que Donald Trump ne peut se passer du pétrole canadien malgré ses menaces. Lire la suite...
Téhéran: L'Union européenne a ouvert la voie vendredi à des sanctions contre des "personnes" ou "entités" en Iran qui bloquent le détroit d'Ormuz. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
Londres: Les compagnies pétrogazières européennes ont dégagé d'énormes profits au 1er trimestre, profitant de la volatilité des cours provoquée par la guerre au Moyen-Orient, ce qui a relancé de Londres à Paris les appels à taxer ces bénéfices exceptionnels.
Caracas: L'administration du président Donald Trump cherche à ouvrir les ressources naturelles inexploitées du Venezuela aux investissements américains, mais les infrastructures vieillissantes de ce pays latino?américain riche en pétrole poussent les géants de l'énergie à hésiter avant de s'engager pleinement.
Téhéran: En temps normal, environ un cinquième du pétrole brut mondial comme du gaz naturel liquéfié transite par le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique aujourd'hui quasiment paralysée par la guerre au Moyen-Orient.