BP: Le géant pétrolier britannique BP a annoncé vendredi qu'il envisageait de vendre ses activités en mer du Nord, se détournant d'un bassin vieillissant alors que le gouvernement britannique est sous pression pour autoriser davantage de forages. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont repris un peu d'air jeudi après l'envolée de la veille, les opérateurs réagissant à des propos de la diplomatie pakistanaise, qui assure que Washington et Téhéran poursuivent leurs pourparlers malgré les attaques au Moyen-Orient. Lire la suite...
Washington: Les cours du pétrole temporisent jeudi après une très forte hausse des prix mercredi, avec des risques sur l'approvisionnement pétrolier qui s'accumulent au Moyen-Orient mais des négociations qui se poursuivent selon le Pakistan, médiateur dans le conflit. Lire la suite...
Londres: Le géant britannique des hydrocarbures Shell a publié jeudi un bénéfice net multiplié par trois au deuxième trimestre, à 10,8 milliards de dollars (8,8 milliards de francs au cours du jour), profitant des prix élevés du pétrole liés à la guerre au Moyen-Orient, mais a prévenu que le conflit pèse sur les volumes. Lire la suite...
Cours de clôture: Les prix du pétrole ont bondi mercredi, la reprise des hostilités au Moyen-Orient - après quelques jours d'accalmie - ayant ravivé les craintes de perturbation de l'approvisionnement mondial en or noir. Lire la suite...
Téhéran: Les Etats-Unis ont annoncé mercredi de nouvelles sanctions visant des entités iraniennes liées aux Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de l'Iran, accusées d'imposer des "assurances" aux navires transitant par le détroit d'Ormuz. Lire la suite...
NYC / Stocks aux USA: Les réserves commerciales de pétrole brut ont connu un repli marqué la semaine dernière aux Etats-Unis, à rebours des attentes, et des barils ont encore été prélevés dans les stocks stratégiques, selon des données officielles publiées mercredi. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent reculait légèrement à 103,96 $/baril (-0,31 %), soit 92,90 €/baril, après avoir bondi de 4,07 % jeudi pour clôturer à 104,28 dollars. Le cours du pétrole Brent conservait une hausse de +1,52 % sur une semaine et de +36,04 % sur trois mois. Cette légère détente intervenait après l’annonce de Donald Trump excluant de nouvelles frappes contre l’Iran avant les élections américaines de mi-mandat, tout en affirmant mener des discussions « productives » avec Téhéran. Les inquiétudes restaient néanmoins fortes autour du détroit d’Ormuz, après plusieurs attaques de pétroliers et des signes de baisse du trafic maritime. Autre facteur de tension sur le marché pétrolier, l’ouragan Isaias avait déjà entraîné l’arrêt d’environ 1,3 million de barils par jour de production de pétrole américaine, soit près de 63 % de la production du Golfe du Mexique.
Carburants: L'inquiétude monte quant à la possibilité d'une pénurie de carburants routiers ou aériens au coeur de l'été alors que persistent les difficultés d'approvisionnement en hydrocarbures liées à la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis.
Paris: Les pays du G7 vont prélever sur leurs stocks stratégiques "jusqu'à 100 millions de barils" de gazole et pétrole brut "dans les quatre mois", et ne limiteront par les exportations en la matière, a annoncé vendredi Emmanuel Macron.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.