Londres: Les cours du pétrole sont en légère baisse vendredi, un mouvement contre-intuitif après de nouveaux bombardements américains menés jeudi à l'aube par les Etats-Unis et des ripostes iraniennes, qui s'explique par le recours très important aux réserves pour répondre à la demande. Lire la suite...
Hong Kong: Les marchés asiatiques ont reculé jeudi, dans la foulée d'un nouveau repli des valeurs de la tech mercredi à Wall Street et d'une accélération de l'inflation aux Etats-Unis, tandis que les cours du pétrole ont continué leur hausse, l'Iran ayant promis de prendre pour cible tous les navires s'aventurant dans le détroit d'Ormuz après de nouveaux bombardements américains. Lire la suite...
Cours de clôture: Les prix du pétrole ont terminé en hausse mercredi, tirés par des remarques belliqueuses de Donald Trump, après des nouvelles frappes échangées entre les Etats-Unis et l'Iran. Lire la suite...
NYC / Stocks aux USA: Les stocks de pétrole brut aux Etats-Unis ont connu une forte baisse la semaine passée selon des chiffres officiels, signe de l'intérêt marqué pour l'or noir américain en l'absence d'une large partie des barils du Golfe. Lire la suite...
Paris: Un pétrolier, qui a quitté le Golfe fin mai, se dirige vers l'Europe avec une cargaison de 2 millions de barils de brut, une première depuis le mois de mars, selon des données de la société de suivi maritime Kpler publiées mercredi. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole montent mercredi, Donald Trump adoptant un ton plus menaçant envers l'Iran après des nouvelles frappes échangées entre les Etats-Unis et l'Iran. Lire la suite...
Téhéran: Le blocage du détroit d'Ormuz depuis le début de la guerre au Moyen-Orient est à l'origine de perturbations "jamais vues auparavant" du système énergétique mondial, a déclaré mercredi le directeur général de Shell, Wael Sawan, qui estime que le retour à l'équilibre devrait prendre plus d'un an. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole tergiversent mercredi malgré les nouvelles frappes échangées entre les Etats-Unis et l'Iran, le marché restant convaincu qu'un accord pour débloquer le détroit d'Ormuz sera trouvé avant que les réserves d'or noir ne s'épuisent. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
Paris: Entre matière première, taxes et coût de distribution, les prix des carburants en France dépendent de plusieurs variables. Le gouvernement tente de juguler leur flambée depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, mais il dispose de peu de leviers pour agir dans un contexte budgétaire contraint.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Londres: Les compagnies pétrogazières européennes ont dégagé d'énormes profits au 1er trimestre, profitant de la volatilité des cours provoquée par la guerre au Moyen-Orient, ce qui a relancé de Londres à Paris les appels à taxer ces bénéfices exceptionnels.
Paris: Les immatriculations de voitures neuves diesel s'effondrent depuis 2012 mais ces voitures représentent encore la majorité des voitures roulant en…