Londres: Les actionnaires du groupe pétrolier anglo-néerlandais Royal Dutch Shell ont donné mercredi leur feu vert au projet de rachat du producteur d'hydrocarbures britannique BG Group. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole repartaient à la baisse mercredi en cours d'échanges européens, les inquiétudes quant à l'excès d'offre refaisant surface avant la publication des stocks américains de brut. Lire la suite...
Ryad: Abandonnant son rôle traditionnel de régulation, l'Arabie saoudite, premier exportateur mondial de brut, est engagée avec détermination dans une rude bataille pour le contrôle d'un marché pétrolier particulièrement volatil. Lire la suite...
New York: Les producteurs américains de pétrole de schiste subissent violemment la chute des cours et risquent une accélération des faillites en 2016, même s'ils ont jusqu'ici montré une résistance étonnante après avoir bouleversé le marché mondial. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole ont nettement progressé mardi, poursuivant leurs fortes fluctuations des précédentes séances, à la faveur de rumeurs sur des négociations entre la Russie et l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) pour réduire une offre excessive. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole poursuivaient leur net rebond mardi en fin d'échanges européens, bénéficiant d'achats à bon compte et des rumeurs d'une possible entente sur des réductions de production entre la Russie et l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Lire la suite...
Washington: La Banque mondiale (BM) a sabré sa prévision de prix moyen du pétrole à 37 dollars le baril pour 2016 alors qu'elle prévoyait encore 51 dollars en octobre, selon un rapport publié mardi. Lire la suite...
Koweït: Le Koweït et l'Irak ont exclu mardi une réduction unilatérale de la production de l'Opep pour faire remonter les prix du pétrole. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Paris: Entre matière première, taxes et coût de distribution, les prix des carburants en France dépendent de plusieurs variables. Le gouvernement tente de juguler leur flambée depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, mais il dispose de peu de leviers pour agir dans un contexte budgétaire contraint.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.
New York: Grand promoteur des hydrocarbures, élu entre autres sur la promesse d'une essence bon marché, Trump promet désormais aux Américains que la flambée des prix provoquée par le conflit au Moyen-Orient ne sera qu'un court et mauvais moment à passer.
Caracas: L'administration du président Donald Trump cherche à ouvrir les ressources naturelles inexploitées du Venezuela aux investissements américains, mais les infrastructures…