Paris: Le prix du pétrole ne peut durablement se maintenir autour de 30 dollars le baril car la baisse des investissements dans l'exploration et la production pétrolières entraînera un rebond, a estimé mardi l'organisme de recherche IFP EN, sans se prononcer sur son ampleur. Lire la suite...
Moscou: La production de pétrole de la Russie, qui a lancé des consultations avec le Venezuela en vue d'une possible baisse de l'offre coordonnée avec les pays exportateurs, a atteint un nouveau record en janvier, selon des statistiques publiées mardi. Lire la suite...
Londres: BP a plongé dans le rouge en 2015, dans le sillage de la chute des cours du brut, avec une perte nette de 6,48 milliards de dollars, contre un bénéfice de 3,78 mds un an plus tôt, a annoncé mardi le groupe pétrolier britannique. Lire la suite...
Singapour: Les cours du pétrole poursuivaient leur recul mardi en Asie, tirés vers le bas par des données économiques chinoises décevantes et la prise de conscience qu'une entente entre producteurs pour limiter l'offre n'était guère réaliste. Lire la suite...
Paris: L'agence de notation Standard and Poor's (SP) a abaissé lundi les notes de crédit de Royal Dutch Shell et prévenu qu'elles pourraient encore baisser, comme celles de cinq autres majors pétrolières, dont la française Total, en raison de la dégringolade des cours du brut. Lire la suite...
Montréal: La dégringolade des cours du pétrole, à des niveaux inédits depuis 2002, pourrait affaiblir les banques canadiennes qui ont consenti 42 milliards de dollars canadiens de prêts au secteur des hydrocarbures, avertit lundi la banque Nomura. Lire la suite...
New York: Le pétrole a nettement baissé lundi à New York, dans un marché ne croyant plus à un prochain accord entre pays producteurs pour réduire l'offre et pris d'inquiétude pour la vigueur de la demande mondiale. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole baissaient lundi en fin d'échanges européens, toujours lestés par la surabondance de l'offre et alors que s'estompait la possibilité d'une diminution de la production mondiale qui avait fait grimper les cours la semaine dernière. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Analyse: Cent dollars, puis 110 dollars... et bientôt 150 ou 200 dollars? Le ton belliqueux de Donald Trump mercredi a ravivé les inquiétudes sur les conséquences d'un prix du baril de pétrole durablement élevé, et les solutions d'urgence réduites pour y faire face.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Paris: Les immatriculations de voitures neuves diesel s'effondrent depuis 2012 mais ces voitures représentent encore la majorité des voitures roulant en France, alors que les hybrides et les électriques arrivent sur les routes.
Dans le secteur économique, le pétrole constitue la matière première incontournable puisqu’il assure le bon fonctionnement de l’agriculture, des transports, des…