Cours de clôture: Les cours du pétrole ont repris leur mouvement haussier lundi, clôturant toutefois sous les 100 dollars, poussés par le blocus américain des ports de l'Iran au lendemain de l'échec des pourparlers entre Washington et Téhéran.
Téhéran: Le blocus décrété par Washington sur le détroit d'Ormuz fait redouter un nouveau choc pour l'économie mondiale en menaçant de couper l'approvisionnement de pétrole vers l'Asie, qui n'a jamais cessé ses importations de brut iranien depuis le début de la guerre, grâce notamment à la flotte fantôme de Téhéran.
Opep: L'alliance des pays exportateurs de pétrole (Opep) a abaissé de 500'000 barils sa prévision de la croissance de la demande quotidienne de pétrole au 2e trimestre, la justifiant par la situation au Moyen-Orient, selon son rapport mensuel publié lundi.
New York: Les cours du pétrole atteignaient à nouveau ce lundi la barre symbolique des 100 dollars le baril. Sans surprise, l'échec des négociations avec l'Iran ce week-end à Islamabad et l'annonce du blocus des ports iraniens par les Etats-Unis ont été mal accueillis par les investisseurs.
Paris: La France va organiser avec le Royaume-Uni "dans les tout prochains jours une conférence avec les pays prêts à contribuer" à "une mission multinationale pacifique destinée à restaurer la liberté de navigation" dans le détroit d'Ormuz, a annoncé lundi le président Emmanuel Macron.
Londres: Les cours du pétrole remontent fortement et s'affichent au-delà des 100 dollars lundi, juste avant le début d'un blocus des ports iraniens annoncé par les États-Unis.
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
New York: Grand promoteur des hydrocarbures, élu entre autres sur la promesse d'une essence bon marché, Trump promet désormais aux Américains que la flambée des prix provoquée par le conflit au Moyen-Orient ne sera qu'un court et mauvais moment à passer.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Paris: Le déblocage de stocks stratégiques pétroliers, comme celui que viennent de décider les membres de l'AIE à un niveau inégalé pouvant aller jusqu'à 400 millions de barils, est un mécanisme exceptionnel visant soit à répondre à des situations de rupture d'approvisionnement soit à contrer la flambée des prix. Comment en arrive-t-on à cette mesure et comment est-ce appliqué?