Cours de clôture: Les cours du pétrole ont terminé en forte progression mercredi, entraînés par une réévaluation à la hausse du risque géopolitique concernant l'Iran après de nouveaux propos de la Maison Blanche.
Londres: Les cours du pétrole remontent mercredi, l'interprétation américaine des pourparlers entre l'Iran et les Etats-Unis étant moins positive que celle d'abord avancée par Téhéran.
Londres: Les cours du pétrole sont pratiquement inchangés mercredi, le marché restant prudent malgré une impression positive des pourparlers entre l'Iran et les Etats-Unis mardi, tandis que le gaz européen s'enfonce au plus bas depuis plus d'un mois.
Cours de clôture: Les prix du pétrole ont terminé en baisse mardi après de nouvelles discussions entre Téhéran et Washington, qui pourraient ouvrir la voie à un possible accord entre les deux pays.
New York: Les cours du pétrole sont retombés mardi, à la suite de nouveaux pourparlers entre l'Iran et les États-Unis, le ministre Iranien des Affaires étrangères ayant évoqué un "accord potentiel".
Londres: Les cours du pétrole ont progressé mardi, après l'annonce que l'Iran allait fermer partiellement le détroit stratégique d'Ormuz en raison d'un exercice militaire, en marge de négociations prévues sur le nucléaire iranien avec les Etats-Unis à Genève.
New York: Si le groupe de producteurs OPEP+ ne réduit pas davantage sa production, le prix moyen du pétrole pourrait tomber à 60 dollars le baril en 2025 en raison de la réduction de la demande et de l'augmentation de l'offre des pays non membres de l'OPEP, a déclaré Citi dans une note publiée mercredi.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.