Cours de clôture: Les cours du pétrole se sont repliés jeudi face à la volonté affichée de Donald Trump de poursuivre les négociations avec l'Iran, les cours étant aussi minés par les craintes renouvelées de surplus sur le marché en 2026.
Paris: L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a revu un peu en baisse jeudi sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole pour 2026, en raison de hausses de prix observées en janvier, qui "pèsent sur les perspectives de croissance".
Londres: Les cours du pétrole s'enfoncent dans le rouge jeudi après un rapport mensuel de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) qui prévoit une demande mondiale moins forte qu'initialement anticipé pour 2026, un facteur baissier qui vient s'ajouter à la volonté affichée de dialogue entre les Etats-Unis et l'Iran.
Londres: Les cours du pétrole tâtonnent jeudi entre une volonté affichée de dialogue entre les Etats-Unis et l'Iran, mais des positions éloignées des deux pays soutenant la prime de risque géopolitique qui fait augmenter les prix de l'or noir.
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont terminé en hausse mercredi, continuant de s'inquiéter des tensions entre l'Iran et les Etats-Unis à l'issue de la rencontre entre le président américain Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
NYC / Stocks aux USA: Les stocks commerciaux de pétrole brut ont connu une hausse inattendue la semaine dernière aux Etats-Unis, selon des chiffres publiés mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA), en raison d'une baisse des exportations et d'une augmentation des importations.
New York: Les analystes de Citi, l'une des plus grande institution financière au monde, prévoient une chute significative des cours du pétrole d'ici 2025, anticipant que le prix du baril de Brent descendra à 60 dollars, soit une diminution de plus de 20 % par rapport aux prévisions actuelles.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Analyse: Le marché pétrolier mondial fait face à une conjoncture marquée par des incertitudes croissantes et des perspectives économiques contrastées. Alors que l'Arabie saoudite, leader de l'OPEP et premier exportateur mondial de brut, se prépare à renverser sa stratégie en augmentant sa production, les analystes restent prudents quant à l'évolution des prix et à l’équilibre entre l'offre et la demande.