Cours de clôture: Les cours du pétrole ont terminé en baisse jeudi, à la veille de discussions très attendues entre les Etats-Unis et l'Iran, le marché soupesant le risque sur l'approvisionnement de brut en provenance du Golfe Persique.
Londres: Les cours du pétrole reculent jeudi après l'officialisation de discussions prévues vendredi entre Washington et Téhéran à Oman, le marché soupesant le risque sur l'approvisionnement de brut en provenance du Golfe Persique.
Téhéran: Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique d'Iran, ont saisi deux pétroliers dans le Golfe pour "contrebande de carburant", a annoncé jeudi l'agence de presse Tasnim, sans préciser leur pavillon ni la nationalité de l'équipage.
Londres: Le géant pétrolier britannique Shell a annoncé jeudi un bénéfice net en hausse de 11% en 2025, en dépit de la baisse des prix du pétrole, qui a été compensée par le volume de ses ventes.
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont bondi mercredi, portés par les inquiétudes des opérateurs concernant la possibilité de discussions entre Washington et Téhéran, après des signaux contradictoires.
Washington: Les cours du pétrole bondissent mercredi après des informations de presse assurant que les discussions prévues vendredi entre l'Iran et les Etats-Unis se situent dans une impasse, Washington refusant les nouvelles conditions de rencontre formulées par Téhéran.
Londres: En maintenant son calendrier de hausse progressive de production à partir du mois d'avril, l'Organisation des pays exportateurs et ses alliés (Opep+) a changé de stratégie et fait plonger les cours du pétrole, quelques semaines après un coup de pression de Donald Trump pour faire chuter les prix.
Automobile: L'UE impose dès 2025 des quotas stricts sur les voitures thermiques, menaçant les constructeurs de lourdes amendes. Plusieurs pays, dont la France et l'Italie, s'opposent à ces mesures, invoquant les risques pour l'industrie et les préférences des consommateurs pour les véhicules à moteurs thermiques...
New York: Si le groupe de producteurs OPEP+ ne réduit pas davantage sa production, le prix moyen du pétrole pourrait tomber à 60 dollars le baril en 2025 en raison de la réduction de la demande et de l'augmentation de l'offre des pays non membres de l'OPEP, a déclaré Citi dans une note publiée mercredi.