Cours de clôture: Les prix du pétrole ont terminé en ordre dispersé mardi, quelques heures avant la fin de l'ultimatum de Donald Trump à l'Iran pour débloquer le trafic maritime dans le stratégique détroit d'Ormuz.
Téhéran: La Russie et la Chine ont empêché mardi le Conseil de sécurité de l'ONU d'adopter un texte déjà édulcoré réclamant le déblocage du détroit d'Ormuz, au grand dam des pays du Golfe qui espéraient initialement un feu vert pour le libérer de force.
Londres: Les cours du pétrole hésitent mardi, oscillant entre hausse et baisse à des niveaux déjà très élevés, les marchés attendant de voir si Donald Trump mettra à exécution ses menaces de détruire des infrastructures essentielles en Iran.
Singapour: Les prix du pétrole grimpent mardi, alors que Donald Trump menace de détruire les infrastructures essentielles en Iran si Téhéran ne répond pas dans les heures qui viennent à son ultimatum en rouvrant le détroit d'Ormuz.
Carburants: Une station-service sur quatre se trouve mardi matin en "rupture de stock" d'au moins un carburant en raison de problème de livraison durant le week-end prolongé de Pâques, a indiqué Olivier Gantois, président de l'Union française des industries pétrolières (Ufip).
Cours de clôture: Les prix du pétrole ont clôturé en petite hausse lundi, sur fond de tensions géopolitiques persistantes, le marché surveillant dans le même temps le passage de plusieurs navires dans le détroit d'Ormuz.
Jeudi 2 avril 2026 Les cours du pétrole restent sous très forte tension en cette fin de journée: le baril américain WTI s'est envolé de plus de 12 % pour atteindre les 112 $, dépassant désormais le prix du Brent, qui évolue autour de 108 $ après un récent pic à 119,50 $, sur fond de craintes persistantes autour du détroit d'Ormuz, avec des projections désormais attendues jusqu'à 130 $ le baril dès le mois de mai si la guerre se prolonge.
Le pic pétrolier est un sujet d'une importance cruciale pour notre avenir énergétique. Il se réfère au moment où la production de pétrole mondiale atteint son sommet avant de décliner de manière irréversible. La question de savoir si nous sommes en train de manquer de pétrole est étroitement liée à ce concept.
Paris: Le prix du pétrole pourrait atteindre 130 dollars par baril en mai si la guerre au Moyen-Orient continue, avec une répercussion particulièrement forte sur le gazole et le kérosène, a estimé mardi l'IFPEN (IFP Energies nouvelles).
Carburants: Loin de la guerre au Moyen-Orient, les problèmes d'approvisionnement en hydrocarbures se font sentir dans le monde entier, bouleversant la vie des populations du Nigeria aux Philippines, qui doivent s'adapter aux pénuries et à la hausse des prix.