New York: Les cours du pétrole atteignaient à nouveau ce lundi la barre symbolique des 100 dollars le baril. Sans surprise, l'échec des négociations avec l'Iran ce week-end à Islamabad et l'annonce du blocus des ports iraniens par les Etats-Unis ont été mal accueillis par les investisseurs.
Opep: L'alliance des pays exportateurs de pétrole (Opep) a abaissé de 500'000 barils sa prévision de la croissance de la demande quotidienne de pétrole au 2e trimestre, la justifiant par la situation au Moyen-Orient, selon son rapport mensuel publié lundi.
Paris: La France va organiser avec le Royaume-Uni "dans les tout prochains jours une conférence avec les pays prêts à contribuer" à "une mission multinationale pacifique destinée à restaurer la liberté de navigation" dans le détroit d'Ormuz, a annoncé lundi le président Emmanuel Macron.
Londres: Les cours du pétrole remontent fortement et s'affichent au-delà des 100 dollars lundi, juste avant le début d'un blocus des ports iraniens annoncé par les États-Unis.
Ankara: Le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan a réclamé lundi la réouverture du détroit d'Ormuz "au plus vite", après l'échec des négociations dimanche entre les Etats-Unis et l'Iran.
Londres: Londres ne soutient pas le blocus naval américain du détroit d'Ormuz, a déclaré le Premier ministre britannique Keir Starmer lundi sur la BBC, quelques heures avant le blocage des ports iraniens par l'armée annoncé la veille par Donald Trump.
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Washington: Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi sur son réseau social Truth Social qu'"au moins 100 milliards de dollars" seront investis au Venezuela par les compagnies pétrolières américaines.
New York: Les principales maisons de courtage ont révisé leurs prévisions de prix moyens du pétrole pour 2026 alors que la guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran fait rage, le conflit ayant propulsé les cours de plus de 50% ce mois-ci.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.