Le pétrole se stabilise avec des efforts diplomatiques qui continuent selon l'Iran
Londres: Les cours du pétrole hésitent lundi, Téhéran ayant assuré que les efforts diplomatiques se poursuivent via des médiateurs, malgré l'intensification des frappes américaines sur le territoire de l'Iran.Vers 10H05 GMT (12H05 HEC), le prix du baril de BrentBRENT Le Brent ou brut de mer du nord, est une variation de pétrole brut faisant office de référence en Europe, coté sur l'InterContinentalExchange (ICE), place boursière spécialisée dans le négoce de l'énergie. Il est devenu le premier standard international pour la fixation des prix du pétrole. de la mer du Nord, pour livraison en septembre, grappillait 0,01% à 88,11 dollars.
Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTIWTI Le West Texas Intermediate (WTI), aussi appelé Texas Light Sweet, est une variation de pétrole brut faisant office de standard dans la fixation du cours du brut et comme matière première pour les contrats à terme du pétrole auprès du Nymex (New York Mercantile Exchange), la bourse spécialisée dans l'énergie.), pour livraison en août, perdait 0,56% à 82,03 dollars.
Après un week-end d'escalade des tensions, le brut avait pourtant ouvert en hausse, le baril de BrentBRENT Le Brent ou brut de mer du nord, est une variation de pétrole brut faisant office de référence en Europe, coté sur l'InterContinentalExchange (ICE), place boursière spécialisée dans le négoce de l'énergie. Il est devenu le premier standard international pour la fixation des prix du pétrole. atteignant même un plus haut depuis le mois de mai, au-delà de 90 dollars.
Mais le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, a néanmoins affirmé "que l'appareil diplomatique a été actif ces derniers jours", faisant retomber les cours.
Si le conflit perdure, le prix du pétrole pourrait toutefois continuer de monter.
"Les flux de navires se sont pratiquement arrêtés" dans le stratégique détroit d'Ormuz, affirment les analystes d'ING. Un transit maritime ralenti dans cette région provoque en effet une baisse des exportations d'hydrocarbures.
En outre, "le problème pour le marché pétrolier est que les prélèvements sur les réserves stratégiques, qui ont apporté un certain répit pendant la guerre, doivent cesser vers la fin de ce mois", soulignent ces analystes, même s'il serait encore possible d'en débloquer davantage.
Le gaz européen lui continue de grimper, dépassant lundi 60 dollars le mégawattheure, un niveau plus atteint depuis le début du conflit au Moyen-Orient en mars.
Le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence européenne du gaz, prenait 1,36%, à 58,27 euros le mégawattheure.
"Les stocks de gaz de l'UE sont remplis à moins de 54%, contre 64% l'an dernier et une moyenne sur cinq ans de 69%", ont relevé les analystes d'ING.
La production de gaz, notamment au Qatar, a été plus fortement touchée que celle de pétrole depuis le début de la guerre, faisant craindre des difficultés cet hiver en Europe.






