Pétrole et gaz en recul, passages de navires dans le détroit
New York: Les cours des hydrocarbures poursuivaient leur décrue jeudi, après la signature d'un accord avec l'Iran qui apparaît comme largement favorable à la République islamique.Pour Donald Trump, l'or noir coule à nouveau à flot et les prix reculent, a fanfaronné le président américain sur son réseau Truth Social.
Vers 17h30, le prix du baril de BrentBRENT Le Brent ou brut de mer du nord, est une variation de pétrole brut faisant office de référence en Europe, coté sur l'InterContinentalExchange (ICE), place boursière spécialisée dans le négoce de l'énergie. Il est devenu le premier standard international pour la fixation des prix du pétrole. de la mer du Nord s'affaissait de 2,66% à 77,43 dollars, quand celui de West Texas Intermediate (WTIWTI Le West Texas Intermediate (WTI), aussi appelé Texas Light Sweet, est une variation de pétrole brut faisant office de standard dans la fixation du cours du brut et comme matière première pour les contrats à terme du pétrole auprès du Nymex (New York Mercantile Exchange), la bourse spécialisée dans l'énergie.) américain refluait de 3,01% à 74,45 dollars.
Les prix du gaz TTF reculaient eux de 3,25% à 40,56 euros le mégawattheure, "au plus bas depuis le 20 avril", a noté TradingEconomics.
"Le prix du BrentBRENT Le Brent ou brut de mer du nord, est une variation de pétrole brut faisant office de référence en Europe, coté sur l'InterContinentalExchange (ICE), place boursière spécialisée dans le négoce de l'énergie. Il est devenu le premier standard international pour la fixation des prix du pétrole. est passé sous la barre des 78 dollars le baril, son plus bas niveau depuis mars", les marchés digérant la conclusion d'un accord entre Washington et Téhéran, pointent les experts de la plateforme.
Les premiers signes de progrès sont apparus avec le passage de plusieurs navire dans le détroit d'Ormuz, après des semaines d'interruption.
Un retour à la normale des flux pourrait permettre aux principaux producteurs et notamment l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et l'Irak de relancer la production de millions de barils. "Le prix a déjà chuté de 38% depuis son plus haut en quatre mois en avril", ont-ils poursuivi.
UBS, dans un commentaire, a relevé que "la signature de l'accord réduit le risque d'un échec de dernière minutes des négociations, mais il reste à voir à quelle vitesse les mines pourront être retirées du détroit d'Ormuz et le trafic pourra revenir à la normale".








