Le pétrole se stabilise avec des négociations qui se prolongent sur l'Iran et l'Ukraine
Londres: Les cours du pétrole sont pratiquement inchangés mercredi, le marché restant prudent malgré une impression positive des pourparlers entre l'Iran et les Etats-Unis mardi, tandis que le gaz européen s'enfonce au plus bas depuis plus d'un mois.Vers 10H15 GMT (11H15 HEC), le prix du baril de Brent BRENT Le Brent ou brut de mer du nord, est une variation de pétrole brut faisant office de référence en Europe, coté sur l'InterContinentalExchange (ICE), place boursière spécialisée dans le négoce de l'énergie. Il est devenu le premier standard international pour la fixation des prix du pétrole. de la mer du Nord, pour livraison en avril, prenait 0,53% à 67,78 dollars.
Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en mars, gagnait 0,53% à 62,66 dollars.
Face à des négociations qui devraient se poursuivre "l'Iran pourrait passer au second plan dans l'agenda du marché pendant un certain temps", estime Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management.
D'autres échanges entre Ukrainiens et Russes sous médiation américaine ont eu lieu à Genève. Ils "ont été très tendus" mardi a déclaré une source proche de la délégation russe, précisant que les négociations devaient reprendre mercredi.
Le fait que ces négociations aux conséquences majeures pour le secteur pétrolier restent "des bras de fer" à l'issue incertaine explique "pourquoi les prix du pétrole sont incapables de sortir de la fourchette actuelle", entre 65 et 72 dollars le Brent BRENT Le Brent ou brut de mer du nord, est une variation de pétrole brut faisant office de référence en Europe, coté sur l'InterContinentalExchange (ICE), place boursière spécialisée dans le négoce de l'énergie. Il est devenu le premier standard international pour la fixation des prix du pétrole., selon Tamas Varga, analyste chez PVM.
Pourtant, avec une offre de pétrole encore jugée en surabondance et certains membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (OPEP+) qui seraient prêts à mettre en oeuvre de nouvelles hausses de production selon des informations de la presse américaine, la tendance --en excluant le risque géopolitique-- est plutôt baissière.
En parallèle, le cours du gaz européen tombe depuis plusieurs séances en raison de prévisions et retrouve ses niveaux de début janvier, en dessous des 30 euros le mégawattheure (MWh). Mardi, le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence européenne du gaz naturel, perdait 0,74%, à 29,600 euros par MWh.
(c) AFP


