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Le pétrole perd de son élan, les consommateurs puisent dans leurs stocks

cours du petroleLondres: Les prix du pétrole cédaient un peu de terrain mercredi alors que les annonces de libération de stocks stratégiques de brut se multiplient chez les principaux pays consommateurs.
Vers 11H05 GMT (12H05 HEC), le prix du baril de BrentBRENT Le Brent ou brut de mer du nord, est une variation de pétrole brut faisant office de référence en Europe, coté sur l'InterContinentalExchange (ICE), place boursière spécialisée dans le négoce de l'énergie. Il est devenu le premier standard international pour la fixation des prix du pétrole. de la mer du Nord pour livraison en janvier cédait 0,40%, à 81,98 dollars.

À New York, le baril de West Texas Intermediate (WTIWTI Le West Texas Intermediate (WTI), aussi appelé Texas Light Sweet, est une variation de pétrole brut faisant office de standard dans la fixation du cours du brut et comme matière première pour les contrats à terme du pétrole auprès du Nymex (New York Mercantile Exchange), la bourse spécialisée dans l'énergie.) pour le même mois perdait 0,28% à 78,28 dollars.

Le BrentBRENT Le Brent ou brut de mer du nord, est une variation de pétrole brut faisant office de référence en Europe, coté sur l'InterContinentalExchange (ICE), place boursière spécialisée dans le négoce de l'énergie. Il est devenu le premier standard international pour la fixation des prix du pétrole. et le WTIWTI Le West Texas Intermediate (WTI), aussi appelé Texas Light Sweet, est une variation de pétrole brut faisant office de standard dans la fixation du cours du brut et comme matière première pour les contrats à terme du pétrole auprès du Nymex (New York Mercantile Exchange), la bourse spécialisée dans l'énergie. ont respectivement grimpé de 3,27% et 2,22% la veille, un mouvement paradoxal après l'annonce par la Maison Blanche d'un relâchement de 50 millions de barils de brut dans le but de faire baisser les prix.

Mais "le diable se cache dans les détails", rappelle Jeffrey Halley, analyste de Oanda, notant que ce volume s'étale sur plusieurs mois.

Le marché, qui avait largement anticipé cette annonce "avait probablement prévu une intervention plus importante", exposent de leur côté les analystes de ING.

La Chine a annoncé mercredi qu'elle allait, elle aussi, puiser dans ses réserves de pétrole afin de faire baisser les cours.

Pékin n'a cependant pas précisé quand ces prélèvements auraient lieu ni quelle quantité de pétrole le gouvernement envisageait de mettre sur le marché.


Avec l'Inde, la Corée du Sud et le Royaume-Uni, le total injecté sur le marché serait de l'ordre de 65 à 70 millions de barils, estime Helima Croft, de RBC.

Les investisseurs surveillent également de près l'état des stocks commerciaux aux États-Unis.

Selon la fédération des entreprises pétrolières aux États-Unis, l'American Petroleum Institute (API), ceux de brut ont augmenté de 2,3 millions de barils la semaine dernière.

Les investisseurs attendent désormais la publication des données de l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA), jugées plus fiables.

Les cours du gaz étaient à la hausse, encouragés par "un souffle arctique qui apporte de la neige en Europe et les tensions entre l'Union européenne (UE) et la Russie" à la frontière ukrainienne, pointe Ipek Ozkardeskaya, de Swissquote Bank.

Ces derniers jours, les États-Unis, l'Otan et l'UE n'ont cessé d'exprimer leur inquiétude concernant des mouvements de troupes russes autour de l'Ukraine, théâtre depuis 2014 d'un conflit entre Kiev et des séparatistes pro-russes dans l'Est.

Moscou a nié toute volonté belliqueuse, rejetant la responsabilité des tensions sur les Occidentaux, auprès desquels Kiev a affirmé vouloir acheter davantage d'armes "défensives".

Le cours européen de référence, le TTF néerlandais, gagnait vers 11H10 GMT 0,27% à 91,17 euros le mégawattheure (MWh), et près de 5% sur les trois dernières séances.

(c) AFP

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