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Sur fond de prises de bénéfices, le pétrole termine en baisse à New York et Londres

prix du petrole NYC/Cours de clôtureNYC/Cours de clôture: Les prix du pétrole cotés à New York et à Londres ont terminé en baisse jeudi, sous l'effet d'une prise de bénéfices alors que les tensions géopolitiques au Kurdistan persistaient.
Le baril de light sweet crude (WTI WTI Le West Texas Intermediate (WTI), aussi appelé Texas Light Sweet, est une variation de pétrole brut faisant office de standard dans la fixation du cours du brut et comme matière première pour les contrats à terme du pétrole auprès du Nymex (New York Mercantile Exchange), la bourse spécialisée dans l'énergie.) pour livraison en novembre, référence américaine du brut, a reculé de 58 cents pour clôturer à 51,56 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

Le baril de Brent de la mer du Nord sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres pour livraison à la même échéance a clôturé en baisse de 49 cents à 57,51 dollars.

"Des prises de bénéfices ont eu lieu aujourd'hui après la hausse récente des prix", a analysé Andy Lipow de Lipow Oil Associates. "Le WTI WTI Le West Texas Intermediate (WTI), aussi appelé Texas Light Sweet, est une variation de pétrole brut faisant office de standard dans la fixation du cours du brut et comme matière première pour les contrats à terme du pétrole auprès du Nymex (New York Mercantile Exchange), la bourse spécialisée dans l'énergie. s'est rapproché des 53 dollars (en séance), un niveau que l'on a pas connu depuis plusieurs mois", a-t-il ajouté.

"Beaucoup d'achats ont eu lieu sur le WTI WTI Le West Texas Intermediate (WTI), aussi appelé Texas Light Sweet, est une variation de pétrole brut faisant office de standard dans la fixation du cours du brut et comme matière première pour les contrats à terme du pétrole auprès du Nymex (New York Mercantile Exchange), la bourse spécialisée dans l'énergie. qui a connu une très forte hausse ces derniers jours", a confirmé Robert Yawger de Mizuho Securities.

Le Brent de son côté est monté mardi en séance jusqu'à 59,49 dollars, son plus haut niveau depuis l'été 2015.

Ce contexte a été notamment favorisé par les tensions géopolitiques au Kurdistan.

Le vote massif pour le "oui" lors d'un référendum d'indépendance qui s'est tenu lundi au Kurdistan a accentué les craintes de voir les menaces d'Ankara entrer en exécution, à savoir le blocage du pétrole kurde qui transite par la Turquie. 550.000 des 600.000 barils par jour produits par le Kurdistan irakien sont en effet exportés via le terminal turc de Ceyhan (sud).

Ankara a décidé jeudi de ne traiter qu'avec le gouvernement de Bagdad concernant les exportations pétrolières.

"Aux postes-frontières, notre interlocuteur sera l'Irak. Dans les aéroports, notre interlocuteur sera Bagdad et dans toutes les activités économiques, notre interlocuteur direct sera le gouvernement central irakien", a dit le Premier ministre turc.

Pour le moment aucune annonce officielle n'a eu lieu de la part de la Turquie concernant le blocage du pétrole kurde.

"La tendance haussière va se poursuivre dans les prochaines séances, surtout étant donné le contexte géopolitique", a anticipé M.Lipow.

"Les facteurs qui ont propulsé le marché en début de semaine sont toujours là, mais il y a un peu de fatigue. Les mouvements du jour sont la preuve que le marché a besoin d'être alimenté régulièrement par des informations positives pour que la hausse se poursuive", a estimé Gene McGillian, analyste chez Tradition Energy.

(c) AFP

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